Qu'un poste. {Ms. H., réd. 1 et
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tant de différents articles et si importants \ il les engagea à se dire eux-mêmes, en sa présence, leurs sentiments, et il arriva, contre l'ordinaire de semblables éclaircissements, que la conversation finit sans aigreur, et qu'ils demeurèrent satisfaits l'un de l'autre sans être liés ni eneaaés à rien.
Il sembloit alors que le principal but de la cour et de INIonsieur le Prince fût de se rendre le Parlement favorable. Les Frondeurs affectoient d'y paroîlre^ sans autre intérêt que celui du public; mais, sous ce prétexte, ils clioquoient Monsieur le Prince en toutes choses, et s'opposoient directement à tous ses desseins. Dans les commencements, ils l'accusoient encore avec quelque retenue; mais, se voyant ouvertement appuyés de la cour^, le Coadjuteur trouva de la vanité à paroître ennemi déclaré de Monsieur le Prince", et dès lors non-seulement il s'opposa, sans garder des mesures^, à tout ce qu'il proposoit*, mais encore il n'alla plus au Palais sans être suivi de ses amis et d un grand nombre de gens armés. Un procédé si fier^ déplut avec raison à ^lonsicur le Prince, et il ne trouvoit pas moins insupportable d'être obligé de se faire suivre au Palais, pour disputer le pavé * avec
1. ** Tant d'Importants et différents articles. {Ms. Il, réel, i cti.)