‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 321 sur 616 · Ce procédé trop fier. {3Is. //, réd. i · texte numérisé non relu

Ce procédé trop fier. {3Is. //, réd. i

S. C'est le mot de Retz lui-même dans ses Mémoires, tome III, p. 2i3, éd. Ch.

MÉMOIRES. [i6ji] a8i

le Coadjuteur, que tVy aller seul et cVexposer ainsi sa vie et sa liberté entre les mains de sou plus dangereux ennemi. Il jugea néanmoins qu'il dcvoit* préférer sa sûreté à tout le resie, et il résolut enfin de n'aller plus au Parlement sans être accompagné de tout ce qui étoit dans ses intérêts.

On crut que la Reine étoit bien aise* devoir naître ce nouveau sujet de division entre deux personnes ' que dans son cœur elle haïssoit presque également, et qu'elle imaginoit assez quelles en pourroient être les suites pour espérer d'être vengée de l'un par l'autre et de les voir périr tous deux. Elle donnoit néanmoins toutes les apparences de sa protection au Coadjuteur , et elle voulut qu'il fut escorté par une partie des gens d'armes et des chevaux légers du Roi, et par des officiers et des soldats du régiment des Gardes *. ^Monsieur le Prince

Page 1