‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 403 sur 616 · Voyez, plus haut, la note 5 de la page · texte numérisé non relu

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10. Il vaut la peine de citer encore ici le texte des plus anciennes

MÉMOIRES. [iG'ii] 333

sentiments de Mme de Longueville et de sa conduite ', n'eu étoit pas, dans son cœur, plus avantageusement persuadé ; il savoit ce que l'engagement qu'elle avoit eu avec le duc de Nemours avoit pensé produire contre les intérêts du parti*, et il craignoit' qu'elle ne fût capable de prendre de nouvelles liaisons qui pourroient peutêtre causer encore de plus grands désordres * .

Ce qui augmentoit l'einharras^ où se trouvoit alors Mme de Longueville, c'est (ju'elle ne croyoit pas se pouvoir réconcilier * avec son mari, par les mauvais offices qu'on lui avoit rendus auprès de lui, et par l'impression qu'il avoit qu'elle n'eut trop de part à cette guerre ' . Elle avoit aussi tenté inutilement de se raccommoder

éditions (i66a-l688) : « Elle (la duchesse de Lonpteville) savoit de plus que, si le prince de Condé parloit moins que lui de sa conduite, il n'en étoit pas plus avantageusement persuadé. Il étoit averti du dessein qu'elle auroit eu de ruiner son parti, par des voies fort extraordinaires, pour les intérêts du duc de Nemours, et craignoit que, si une même préoccupation lui prenoit pour un autre, elle ne fût capable de se porter aux mêmes extrémités si celui-là le desiroit. jd

I. De sa conduite dans le parti. {Ms. H, réd. i et a.) a. Il savoit son engagement {la liaison qii'elle avoit faite, réd. i) avec le duc de Nemours, et ce qu'il (ce qu'elle, réd. i) avoit pensé produire contre ses propres intérêts. (Ms. H, réd. i et a.)

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