Et qui jugeoit encore. [Ms. //, réd. i
9. Laissa..., comme nous venons de voir. {Ms. H, réd. 1 et 2.)
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et, après avoir réglé', avec lui et avec M. Lesnet ^, ce qui regardoit l'armée de Guyenne, les cabales de Bourdeaux et celles de sa famille, il laissa' M. le prince de Conti à Agen, et, en lui donnant le titre * du commandement, il le pria de suivre les avis du comte de Marcliin et de M. Lesnet. Il témoigna aussi, en apparence, beaucoup de confiance au président Viole; mais, en effet il ne croyoit laisser personne à Bourdeaux qui fût vérita blement dans ses intérêts, que les deux que je viens de nommer. Les affaires ^ étant en cet état, il se prépara à partir d'Agen, pour aller joindre l'armée de M. de Nemours. Ce voyage étoit fort long, et plein de tant de difficultés, qu'on ne pouvoit vraisemblablement se promettre de les surmonter. Le comte d'Harcourt étoit près d'Agen ; il y avoit dans la ville trop de gens gagnés de la cour pour ne donner pas avis ® du départ de Monsieur le Piince ; ceux même de son parti avoient soupçonné son voyage, et le bruit en avoit couru avant qu'il fût résolue Le chemin étoit de près de six- vingts lieues, qu'il falloit faire sur les mêmes chevaux*. Le comte d'Harcourt pouvoit, non-seulement le faire suivre par des partis, mais encore donner avis à la cour de sa mar-
I. **A de si grands désordres, et, en tout événement, empêcher {pour empêcher^ réd. i et anc. éd.) que M. le prince de Contj et Mme de Longueville n'entreprissent rien qui lui pût préjudicier durant son éloignement (^son ahsence, réd. i et anc. éd.). Après donc (Donc après, réd. i) avoir réglé. (3/y. H, réd. i et a.)
a. Dans le ms. H^l'Esnet; dans les anc. éd., La'isnê. — Sur Pierre Lenet, le conseiller-ministre de Condé, voyez ci-dessus, p. 194, note 5.
3. U manda. {Ms. H, réd. 1.) — **I1 flt venir. {Ms. H., réd. i.)