Rien qu'il soit vrai toutefois. {3Is. H., réd. i
7. ** Comme il se retira euGn sans y rencontrer d'obstacle. {Ms. H, réd. 2.) — Enfin manque dans les anciennes éditions. — 11 le fit aussi à la fin sans trouver de résistance. {Ms. H., réd. i.)
8. Cette inaction forcée de Condé, pendant tout le mois de septembre, acheva de ruiner les affaires de son parti.
9. **Ce fut en ce temps-là que les troupes de Palluau joignirent l'armée du Roi. {Ms. H, réd. i.)
10. A la fin d'août, après un siège de près d'un an. {Mémoires de Bussy Rabutiii, tome I, p. 820 et suivantes.)
MÉMOIRES. [iCyji] 4^3
Persan, dès le commencement de la guerre; mais*, lorsque sa garnison fut affoibiie par les maladies^, on l'attaqua de force, et on le prit avec moins de résistance qu'on n'en devoit attendre de si braves gens, dans une des meilleures places du monde, si on n'y eût manqué de rien. Cette perte' dut être d'autant plus sensible à Monsieur le Prince, qu'elle étoit arrivée en partie * pour n'y avoir pas apporté les remèdes qui étoient en son pouvoir, puisque, dans le temps que l'armée du Roi étoit vers Compiègne, il lui fut souvent assez facile de secourir'* Mourond, au lieu que ses troupes, en ruinant^ les environs de Paris, augmentèrent la haine qu'on lui portoit\
Il ne fut pas plus heureux ni mieux scivi en Guyenne : la division * de M. le prince de Conti et de Mme de Longuevdle, en faisant accroître les partialités dans lîourdeaux, servit de prétexte à tout ce qui voulut quitter son parti®. Plusieurs villes, à l'exemple d'Agen, avoient ouvert les portes aux troupes du Roi, et le peuple de Périgueux avoit poignardé Chanlost*", son gouverneur, et
1. **Le marquis de Persan avolt e'té bloqué dedans, dès le commencement de la guerre, par le comte de Palluau, avec assez peu de troupes ; mais. (3/i. B, réel, i .)