Places frontières
4. On voit dans les Mémoires de la Force (tome III, chapitre xxn) qu'à ce moment (août i636) la stupeur était géjiérale. On rompit à la hâte tous les ponts sur l'Oise, à Beaumont, à Creil, à Pont- Sainte-Maxence : « L'effroi, dit la Force (p. 174), se coule jusqu'à Pans.» L'année i636 en garda le nomd'annéec/e Corbie. Voyez aussi \gs Mémoires de Bussy, tome I, p. 12 et suivantes, 1857. — On raconte que la panique avait gagné Richelieu lui-même, et qu'il songeait à (jultter le^ ministère. Ce fut le P. Joseph, son familier, qui, dit-on, l'en empêcha, en le traitant de « poule mouillée. » Voyez VArt de vérifier les dates, tome I, p. 676 et p. 676 et la note.