DXXVII
L'homme est si misérable, que tournant toute sa conduite à satisfaire ses passions, il gémit incessamment sur leur tyrannie : il ne peut supporter ni leur violence, ni celle qu'il faut qu'il se fasse pour s'affranchir de leur joug ; il trouve du dégoût, non-seulement en elles, mais dans leurs remèdes1, et ne peut s'accommoder ni du chagrin de sa maladie, ni du travail de sa guérison.