‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 211 sur 469 · DXXXV · texte numérisé non relu

DXXXV

Le travail du corps délivre des peines de l'esprit, et c'est ce qui rend les pauvres heureux3.

(voyez ci-dessus, p. aa 1), que dans les Portefeuilles de Vallant (tome II), la première dans une lettre de la Rochefoucauld à J. Esprit (f° ia4), les trois autres dans une lettre du même à Mme de Sablé (f° i58). — Voyez les maximes 1 43, i44, i46, 279 et 356.

1, Duclos (tome I, p. 1 34, Considérations sur les mœurs de ce siècle, chapitre v) : « La plupart des hommes n'osent ni blâmer ni louer seuls. » — Charron (de la Sagesse, livre I, chapitre xxxix) : « Les opinions générales, receues auec applaudissement de tous et sans contradiction, sont comme un torrent qui emporte tout. » — Voyez la 10e des Réflexions diverses.

a. Mme de Sablé (maxime 64) : « Il se cache toujours assez d'amour-propre sous la plus grande dévotion pour mettre des bornes à la charité. » — Rapprochez des maximes 33, a54, 358, 536 et 537.

3. Dans le Discours sur l'Inégalité des richesses (Œuvres, p. 174), Vauvenargues dit sous une forme plus oratoire : « Le laboureur a trouvé dans le travail de ses mains la paix et la satiété, qui fuient l'orgueil des grands. »

MAXIMES POSTHUMES. a3l

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