LAGRANGE AU MÊME
Pari;;, dinianclie 3 janvier i8i3.
Monsieur et ciieu Collègue,
J'ai reçu votre lettre. Je me proposais de me rendre aux Tuileries pour me réunir à l'Institut qui sera admis à présenter ses hommages à Sa Majesté, et me joindre ensuite à la Commission qui doit lui présenter les Volumes de Turin. Mais je ne me sens pas bien; j'ai un peu de mal de tète et j'ai eu de la fièvre la nuit. Je craindrais, en m'exposant au froid, de m'attirer une maladie qui viendrait d'autant plus mal à propos que j'ai deux Ouvrages sous presse qu'il m'importe de ne pas laisser imparfaits (-). Je vous prie d'agréer mes sincères excuses et de les faire agréer à nos Collègues.
Je vous offre l'assurance de mes sentiments les plus distingués.
J.-L. Lagrange.
Adresse : A Monsieur Parolelli, membre sortant du Corps législatif, membre de l'Académie impériale de Turin, rue et hôtel de Grenelle, faubourg Saint-Germain, à Paris (pressée).