EtanI donnée une conique dont l'équation soit
j'appelle puissance d'un point par rapport à cette conique la valeur que prend le polynomey"(a:', y), quand on substitue à a^ et ky les valeurs des coordonnées de ce point; et je m'appuierai principalement sur les deuï lemmes suivants, dont le premier est une conséquence immédiate d'un théorème bien connu de Newton, sur les transversales des courbes algébriques.
Lemme I. — Soient M et M' deux points situés dans le plan d'une conique, et tt, [3 les deux points où la droite MM' coupe laconique; cela posé, les puissances des points M et M', relativement à cette courbe, sont proportionnelles aux produits
Ma.Mp et M'a.M'^.
Lemme IIî — Soient M et W deux points situés dans le plan d'une conique; si, par ces deux points, on mène un cercle quelconque qui coupe la conique en a, h, c, d, les puissances des points M et M', par rapport à la conique, sont proportionnelles aux produits
Wa.Wb.WcM'dC^).
n ceicie et une conique se coiipanl ons «ne tangente mobile qui roule
maMbMoMd