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(1) Le coefficient de cette inégalité est une des arbitraires de la théorie, et le résultat de Burg me parait devoir èlre préféré.
^ ^ . Excès de ces cotffi- Exeès des cotfficienU
M 6ê Maaon. l/oefficwnU çî^^j, ,„^ ^^^^ j^. dWaiU de* tables de
de me théorie. daiu des tables de Burg, sur eeoz dédoits
Mason, des tables de Meson.
3\35-siD.(Qci;+^î;— 2t;+2mv-2«— 0)*. . . + i5\83. + 2",48. + o",oo
2\6B.sm.[3cv—gv— 3^0+6)* — o\oo
3\2 2.sin.(3^î;— 2î;+2mr— 3Ô) + o",oo
i\i3.sïn.(^^v—^mv-'gv+6) + o",oo
2\'j6.s\n.[3cv—gV'-2v+2mv—3'0+d) + o\oo
i\72.sîn.{a*+^r--2i;+2mid=cmr— t2f--0qFt!T') + o\oo
1 \ 7 7 . sin . (2 cv+gV'-2 v+2 mv±cv-'i tar-ôzptff)
2\77.sin.(4v— Awiv—^r— cv+ô+tar) + o",oo
o\oo. sin. (long, vraie C)** — 2o\o23 —2^^6914.
Ici, la théorie se rapproche encore plus de l'observation que relativement au mouvement de la lune en longitude; ce qui vient de ce que les approximations de son mouvement en latitude sont plus simples, et par conséquent plus exactes. Je pense donc qu'il convient de former les tables de ce mouvement, par la théorie, afin de ramener, autant qu'il est possible, toute l'astronomie au seul principe de la pesanteur universelle. L'inégalité —2 o^o 2 3 .sin.(long. vraie C) n'existe point dans les tables de Mason. C'est la théorie qui me l'a fait connaître, et toutes les observations la confirment d'une manière incontestable. Burg l'a trouvée égale à — 2 4\69i4.sin.(long. vraie C), par la comparaison d'un trèsgrand nombre d'observations de Maskeline. Son coefficient est, par le n*" 20, égal à — 20^,023, en supposant l'aplatissement de
la terre -tttÛI s'élèverait à —4 1^70, si cet aplatissement était —5— 334 ^ w ' r 23o
comme dans le cas de l'homogénéité de cette planète; d'où il est
facile de conclure que le coefficient — 2 4\69i4 trouvé par Burg
répond à l'aplatissement ^ . ^ . Il est très-remarquable que cette
inégalité conduise au même aplatissement que l'inégalité du