‹ Œuvres de Le Sage (volume 2)Chapitre 198 sur 253 · LIVRE IV, CHAP. VII · texte numérisé non relu

LIVRE IV, CHAP. VII

surprise est égale à celle qu'il fit paraître , lorsque , le jour venu, il ne retrouva ni Origile, ni Brtdedor, ni même Durandal !

Ah! perfide femme, s'écria-t<il, je mérite bien cette nouvelle trahison. Devois-tu me séduire une seconde fois, moi qui connoïssois ton mauvais cœur? Le paladin sentit une vive affliction ; il ne perdit pas toutefois courage; et, quoique sans cheval et sans épée , il conserva l'envie de tenter l'avMiture du jardin. Pour suppléer au défaut de'Durandal, il arrasha par sa force prodigieuse une des plus grosses branches d'arbre, et s'en fit une espèce de massue, capable d'écraser par sa pesaoteur les armes les plus fortes.

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