‹ Œuvres de Le Sage (volume 3)Chapitre 289 sur 328 · LIVRE VI, CHAP. III · texte numérisé non relu

LIVRE VI, CHAP. III

que mes créanciers en murmurèrent. Étant devenu veuf, je ne cessai pas de vivre en bonne intelligence avec don André. Véritablement notre société se rompît , et je rendis à ce banquier ses dix mille francs, sans avoir avec lui la moindre dispute. Outre que je n'aurois pas gagné à le chicaner, c'étoit Uh homme qui étoit le maître de mes affaires , et dont j'avois encore besoin. Je fis donc fort docilement tout ce qu'il exigea de moi, et il me sut si bon gré de la conduite que j'avois tenue avec lui , qu'il en usa de son côté parfaitement bien avec moi.

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