SCÈNE II
LA BARONNE, LISETTE
j oui. Je sue présentement dans les affaires , dà !
et, par ainsi, il faut m’appeler monsieur Fia- , nund ; entendez-vous?
LISbXTE.
Vous avez raison , monsieur Flamand ; puisque vous êtes devenu commis, on ne doit plus vous traiter comme un laquais.
FLAMAND montrant la baronne.
Cest à madame que j’en ai l'obligation; et je viens ici tout exprès pour la remercier. Cest une bonne dame qui a bien de la bonté pour moi de ; m’avoir fait bailler une bonne commission , qui : me vaudra cent bons (Vus par chacun an . et qui : est dans un bon pays encore ; car c’est à Falaise , «pii est une si bonne ville , et où il y a, dit-on , de \ si bonnes gens.
LA BARONNE
Il me semble que M. Turcaret dormit bien être de retour. Lisette.
LISETTE
U faut qu’il lui soit survenu quelque nouvelle affaire... {Voyant entrer Flamand , sans le reconnaître d'abord , parce qu’il n’est plus en livrée.) Mais, que veut ce monsieur?
LISETTE
Il y a du bon dans tout cela, monsieur Flamand.
FLAMAND
Je suis capitaine-concierge de la porte de Gobbrai. J’aurai les clefs, et pourrai faire entrer et sortir tout ce qu’il me plaira. L’on m’a dit que c’éloit un bou droit que celui-là.
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FLAMAND