‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 383 sur 423 · Chapitre xiii. Des modes simples; cl première · texte numérisé non relu

Chapitre xiii. Des modes simples; cl première

ment de ceux de V espace. ibid.

§ I . Des modes simples. il- ut.

§2,3. Idée de l’espace. 81

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

TABLE DES MATIÈRES

§ 4. L’ immensité.

Si

? fl, fi. La ligure.

^ 7- ici. Le lieu.

$ M l 4. Le corps et l'étendue ne soûl pas la même <lit»e. 87, 88

§ la. La définition de l'étendue ne prouve point qu'il lie saurait y avoir de l’espace sans corps. 88 $ If». La div isio» des Cires en corps et esprit , ne prouve point (pic l'espace et le corps soient Ta même cImkc! dmL

% 17, 18. La substance que nous ne connaissons l>.i> , ne peut servir de preuve contre l'existence d'un espar e sans corps. iüilf,

§ 19, 2u. Les mois de substance et d'accidents

c pet

$ 21 . Qu'il ) a un vide au delà des dermites bor» nés «lis corps. ilil

§ 22. La puissance d'annihiler prouve le vide. ibid.

§ 2:1. Le mouvement prou\e le vide. 51

§ ?.i. Les idées de l'espace et du corps soûl div

1535 ruuc de BÊ diaL

$ 25 , 20. De ce que l'étendue est inséparable du corps il ne s'ensuit pas que r espace «'I le corps soient une seule et même cIk>sc7 ÏÏI , 92

§ 27. Les idées de l’espace et de la solidité diffèmil l'uiif «li-l aulrc. — . irt

$ 28. Les hommes diffèrent peu entre eux sur les idées simples qu'ils conçoivent clairement. 03

rnvrnuE xiv. De la durée et de ses modes sim-

vies. ibid.

$ I . Ce que c’est que la durée. ibid.

è 2-4. L’idée que nous en a unis , nous vient de la réflexion que nous faisons sur la suite des idées gui se succèdent «tons notre esprit. 93, 94

^ 5. flous pouvons appliquer l’idée de la durée a des < h oses qui existent pendant que nous dor~ mon*. 04

$ 0-8. L’idée de la succession ne nous vient pas du mouvement. 95

§ 9*11. Nos idées se succèdent dans notre espiit, dans un certain degré de vitesse. 95, 00

§ 12. Céttc suite de nos idées est la mesure des autres successions. 96

$ 13-15. Notre esprit ne peut s'arrêter longtemps sur une seule idée, qui reste purement la même. 00, 97

§ 16. De quelque manière que nos idées soient produites en nous , elles n'enferment aucun sentiment de mouvement. 97

§ 17. Le temps est une durée distinguée par certaines mesures. ibid.

S 18. Une bonne mesure du temps doit diviser toute sa durée en périodes égales. ibid.

5 19. Les révolutions du soleil et de la lune sont les mesures du temps les plus commodes. 98

$ 20. Ce n'est pas par le mouvement du soleil et de la lune que le temps est mesuré , mais par leurs apparences périodiques. ibid.

§ 2t. On ne peut pas connaître certainement que deux parties de durée soient égales. 99

§ 22. Le temps n’est pas la mesure du mouvement. 100

$ 23. Les minutes, les heures, les jours et les années , re sont pas des mesures nécessaires de la durée. ibid.

Pages.

§ 24-26. Notre mesure du temps peut être appliquée à 1a durée qui a existé avant le temps, lüo, toi $ 27-29. Comment nous vient l'idée de l'éternité. 101, 102

§ 30,31. De l’idée de l'éternité. 102

CaumE xv. De la durée et de l’expansion consi dérées ensemble. 1 03

§ I • La durée cl l’expansion , capables du plus et du moins. ibid.

§ 2. L’expansion n’est pas bornée par la matière, ibid.

§ 3. La durée n’est pas bornée non plus par le mouvement. 104

§ 4. Pourquoi on admet plus aisément une durée infinie , qu’une expansion infinie. ibid.

§ 5. Le temps est à la durée ce que le lieu est à l’expansion. 105

§ 6. Le temps et le lieu sont pris pour autant de portions de durée et d’espace qu’on en peut désigner par l'existence et le mouvement des corps. ibid.

$ 7. Quelquefois ils sont pris pour tout autant de durée et d’espace que nous en désignons par des mesures prises de la grosseur ou du mouvement des corps. ibid.

§ 8. Lp lien et le temps appartiennent à tous les êtres finis. 106

$ 9. Chaque partie de l’extension est extension , et chaque partie de la durée est durée. ibid.

§ 10. Les parties de l'expansion et de la durée sont inséparables. 1 08

$ II. La durée est comme une ligne, et l'expansion, comme un solide. ibid.

§ 12. Deux parties de la durée n'existent jamais ensemble , et les parties de l’expansion existent toutes ensemble. ibid.

§ 13. L'expansion et la durée sont renfermées l'une dans l’autre. 109

CmciTBE xvi. Du nombre. ibid.

§ I. Le nombre est la plus simple et la plus universelle de toutes nos idées. ibid.

§ 2- Les modes du nombre se font par voie d'addition. ibid.

§ 3. Chaque mode exactement distinct dans le nombre. ibid.

$ 4. Les démonstrations dans les nombres sont les plus précises. ibid.

§ 5. Combien il est nécessaire de donner des noms aux nombres. 1 1 o

§ fl. Autre raison pour établir cette nécessité. ibid.

$ 7. Pourquoi les enfants ne comptent pas plus tôt qu’ils n’ont accoutumé de faire. 1 1 1

§ 8. Le nombre mesure tout ce qui est capable d’être mesuré. U 2

Ciupitre xvii. De V infinité. ibid.

$ 1. Nous attribuons immédiatement l’idée de l’infinité à l’espace, à la durée et au nombre. ibid.

§2,3. L'idée du Uni nous vicut aisément dans l'esprit. 112,113

§ 4. Notre idée de l'espace est sans l>onies. 1 13

§ 5. Notre idée de la durée est aussi sans bornes. 114 § 6. Pourquoi d'autres idées ne sont pas capables d’infinité. ibid.

TABLE DES MATIÈRES

$ 7. Différence entre l'infinité de I espace , el i espace iiüini.

§ 8. Nous n’avons pas l’idée d'un espace iulini.

P-ig-î

$ 0. Le nombre nous donne la plus nette itJôe de

$ 10. Xous concevons différemment l'infinité du nombre, celle de la durée et celle de l'expansion. ibid.

^ 11. Comment nous concevons l'infinité de Tes» pare. ibid.

$ 12. 11 y a upc infinie divisibilité dans la matière. 117

§ 13, 14, Nous n’avons point d’idée positive de l'infini, ibid.

$ 13. Ce qu'il y a de posiLif et de négatif dans no- Ire iil.'-p de linHni. ilùL

4 m. 17. Nous n'atons point d’idée positive il'nne <lnr<M! ictinic. II8.1H)

§ 18. Nous n'avons point d'idée positive d'im espace infini. Llü

Ç 19. Ce qu'il y a de positif et de négatif dans noire idée île l'infini. ibid.

§ 20. Il y a dea gens qtii croient avoir une idée posilive tie l'éternité et non de l'espace. Uii

§ 2t. Les idées positives qu'on suppose avoir de l'infinité causent de» méprises sur cet article, ibid.

CiuntRE xvih. De quelques autres modes simples. 121

$ 1. De quelques autres mode3 simples.

$ 2. Modes du mouvement.

§ 3. Modes des sous.

$ 4, Modes des couleurs.

§5,0. Modes des saveurs et dea odeurs.

$ 7. Pourquoi quelques modes ont des noms, el

ibid.

ibid.

ibid.

ibid.

ibid .

d'autres n'en ont pas,

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