‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 408 sur 423 · I. il n’y a point d’idkes innées · texte numérisé non relu

I. il n’y a point d’idkes innées

1. Parce qu’il est inutile de les supposer telles. (A » I, 1 ; III , 21.)

. On peut découvrir la route qui mène à la connaissance. (Ibid, et 16. — B, I, 6, 10. — C, V, 28.)

. Les idées ne sont pas aperçues dans l’enfance. (A, 1, 5.)

. La raison est nécessaire pour les découvrir. (Ibid. 9.)

. L’idée de Dieu n’est pas innée, (lil, 8). Par conséquent, aucune autre ne l’est. (17.)

6. Point de principes innés, puisque les idées ne le sont pas. (III, 1,6, 19.)

7. Leur évidence immédiate ne suffit pas pour prouver qu’elles soient innées. (I, 10, 20, 23.)

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