FIN DU VIEILLARD ET LE JEUNE HOMME
L'Éloge de Camille Jordan avait déjà paru dans l'édition de ses Discours, publiée en i8i6 par M. Jules Renouard.
Je pouvais donc m'abstenir de le donner ici; mais il me semble qu'alors il y eût eu lacune dans mes pensées et mes sentiments.
D'ailleurs je ne sais quel caprice réactionnaire ramène en ce moment la lutte où brillèrent les dernières lueurs de l'ame de Camille Jordan, où nous vîmes s'éteindre sa noble vie.
Plus tard je rendrai à sa mémoire un plus digne hommage.
J'ai fait dans le temps un portrait de Camille Jordan que j'ai cru devoir conserver : il précède l'Éloge.