Justus Lipsjus, Diva virgo ffallensis. Opéra, tom. n
Opuscule consacré par ce savant et pieux écrivain à l’histoire d’une image miraculeuse qui a appartenu en premier lieu à sainte Elisabeth, et que sa fille Sophie a apportée en Brabant, où elle est encore aujourd’hui très-vénérée dans l’église de Hal.
19. Bavaria sancta, descripta a Math.eo Radero, desocietat. Jesu. Monaci, 1615. ( Rader .)
Bon résumé de sa vie dans le premier volume de cette intéressante collection.
20. Corat verhael van het leven der heyligcn van S. Francisais oirden met haer levende figuren, wt diversche historié schryvers genomen dcur den E. P. Broeder Cornélius Tif.lmans, guardiaen van der M inderbroederen binnen Aken. s’IIertogen-Bosch. Seheffer, 1 620, in-8° goth., fig., 257 pl., sans les préf. et les approbations.
Cet ouvrage, consacré à l’exaltation de l’ordre de Saint- François, contient, pag. 132-142, la vie de sainte Elisabeth de Hongrie.
Cette vie est ornée d’un portrait, et terminée par un acrostiche destiné à célébrer l’esprit d’humilité de la sainte :
E lisabeth s’conincx dochter van hongarijen ghebooren L atende gelt ende goet, heeft de armoede vercoren,
I n verschevden deuchden heeft se haeren tvt overghebracht,
S yt naevolghers ghy Rycken, van t’gheene sy heeft veracht,
A ruioede vas haer vrient, en haer seer aengenaem.
Boude gasthuvsen om d’arme menschen t’onlfaen :
B n siecken te troosten, le genesen van haer smerte,
T ytelicke goederen sy daer voor mildelyc versette,
H ier voor heeft sy veccreghen de glorie hier boven.
21 . Im vie de sainte Elisabeth., fille du roi de Hongrie, duchesse de Thvringe, première religieuse du tiers ordre de Saint-François, recueillie par le R. P. Apollinaire; revue, corrigée et augmentée par le R. P. Jean-Marie, du même ordre. Paris, 1660. (P. Apoll.)
Écrit avec ferveur et enthousiasme, mais avec trop de déclamation et de développements superflus.
22. La vie de sainte Elisabeth, etc., parle P. Archange, religieux pénitent du troisième ordre de Saint-François. Paris, 1692. (P. Arck.)
Préférable quant à la forme au précédent ouvrage, et animé du même esprit de piété et d'affectueuse dévotion envers la Sainte. Tous deux ont pris pour base les auteurs latins datés plus haut, et ignoraient absolument les récits allemands. Le P. Archange, tout en omettant un grand nombre de détails très-bien constatés, en a ajouté plusieurs, souvent touchants et édifiants, mais que nous n’avons pas reproduits, dans l’ignorance des sources où il avait pu les puiser.
23. Auscrlcsenes history Buch.. von den lie ben Gottes heiligcn, etc. (Livre d’histoires choisies sur les chers saints de Dieu), par le P. Martin de Kochem, de l’ordre des Capucins. Augsbourg, 1732. (Première édition, 1692.) {Kochem.)
La 53 e histoire de ce recueil, 2' partie, tom. ii, pag. 802 à 836, est consacrée à notre Sainte. Quoique le pieux auteur n'ait guère fait que reproduire en allemand la vie de la Sainte par Montanus, telle qu’elle se trouve dans Surius, il a répandu sur sa traduction un charme si pur, et entremêlé ses récits de prières si touchantes et d’élans du cœur si sincères vers celle dont il transcrivait les peines et les vertus, qu’il est impossible de le lire sans en être profondément touché et édifié.
INDICATION
— Nous avouons que de toutes les vies des saints que nous avons rencontrées, il n’en est point auxquelles nous ne préférions les légendes de cet humble capucin.
24. Histoire des Ordres monastiques, par le P. Hf.lyot. Paris, 1718, tom. vu, pag. 287-293.
23. Vita S. Elisabethœ viduœ, landgraviœ Thuringiœ, ducis Saxoniœ, Hassiœ principis et comitis Palalinæ, nec non D. Margarita Virginie, quorum ilia Andrœ et bac Bêla IV Hungariæ regum filiæ erant, MSS ■ codicibus erudita, acpraviis dissertationibus illustrata, studio Georgii Pbay, S. J. sacerdotis. Tyrnaviæ, 1770.
Dans ce volume, le savant Jésuite Pray a donné, d'après un manuscrit différent de ceux qui avaient servi à Canisius, une nouvelle édition de l’œuvre de Théodoric, avec le supplément relatif aux miracles de la Sainte. Une dissertation préliminaire en douze chapitres complète la biographie d’Élisabeth, mais ne renferme que fort peu de détails originaux. (T. E.)
26. Die tegende derH. Elisabeth, von Johann Giuf Mailath, dans l’Annuaire de l’histoire nationale, publié par Hormayr, année 1 822.
M. le comte Mailath, connu par ses recherches sur l’histoire de Hongrie, patrie de sainte Élisabeth et la sienne, s’est borné à reproduire la légende telle qu’elle se trouve dans la plupart des ouvrages précités. On est en général étonné de l’absence totale de renseignements sur sainte Élisabeth, dans les historiens anciens et modernes de Hongrie, à l'exception du seul Boulinius.