‹ Œuvres de Marivaux: théâtre completChapitre 169 sur 1238 · L*INSULAIRE · texte numérisé non relu

L*INSULAIRE

Voilà ce que c'est.

BLAISE

C'est coucher bian gros tout d'une fois; Voilà bian des affaires. Traite-t-on du cœur d'un homme comme de sti-là d'une femme? faut bian d'autres çarimonies.

FONTIGNAC.

Je mé suis pourtant fait fort dé botré consentement.

l'insulaire.

J'ai compté sur l'amitié que vous avez pour Fontignac.

BLAISB.

Oui; mais voûte compte n'est pas le mian: javous une autre arusmîtique.

FONTIGNAC.

Né bous en défendez point. U est temps que botré modestie cédé la bictoire. Je sais qu'elle bous platt, cette tendre et charmante fille.

BLAISB.

Ehl mars, en vérité, taisez- vous donc, vous n'y songez pas. Il me viant des rougeurs que je ne sais où les mettre.

l'insulaire.

Mon dessein n'est pas de vous faire de la peine : et s'il est vrai que vous ne puissiez avoir du re* tour...

BLAISE

Je ne dis pas ça.

FONTIGNAC.

Achébons donc. Que tant dé mérité bous touché. BLAISB, au eimrtitan.

En avez- vous assez vu? Ça commence à me rendre las. Je vas signer la requête.

LE COURTISAN

Finis.

FONTIGNAC

L'ami Vlaisé, j'entends que monsieur bous encouragé.

BLAISE, à Vintulaire,

Morgue! il n'y a donc pus de répit; eus êtes bian pressée, ma mie !

L'iNSULAmS.

N'est-ce pas assez disputer?

BLAISB.

Eh bian I ce cœur, puisque vous le voulez tant, eus avez bian fait de le prenre, car, jarnicoton l je ne vous l'aurais pas baillé.

l'insulaire.

Me voilà contente.

BLAISE, voyant Florii,

Tant mieux. Mais ne causons pus; Vlà une autre amoureuse qui viant. (Au courtisan,) Préparez-li une bonne moue, et regardez-moi-la pardessus les épaules.

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