SCÈNE V
PHBNICB.
Notre mariage ira donc tout de suite?
DAMIS
Oh! morbleu, je vous le garantis fait, 8*il n*y a qae moi qui Tempéche.
PHÊNICE.
Je vous crois.
OAMts, A pari.
Qu'est-ce que c'est que ce langage-là? Faisonslui peur. (Haut.) Écoutez, madame, toute plaisanterie cessante, ne vous y fiez pas; on a toujours du penchant de reste pour les personnes qui vous ressemblent, et je vous assure que je ne suis point embarrassé d*en avoir pour vous.
FHBNICB.
Je vous avoue que je m*en flatte.
OÀMIS.
Tenez, ne badinons point; car je vous aimerai, )e vous en avertis.
PHBNICB.
Il le faut bien, monsieur.
Mais vous, madame, il faudra que vous m*aimiez aussi, et vous m'avez tantôt fait comprendre que vous aimiez ailleurs.
PHÊNICB.
Dans ce temps-là, vous épousiez ma sœur; il ne m'était pas permis de vous voir, et je dissimulais.
DAHIS, à pari.
Voyons donc où cela ira. (Hant.) Encore une fois, faites-y vos réflexions; vous comptcz.peut-étre que je vous tirerai d'afl'aireîVous vous trompez; n'attendez rien de mon cœur, il vous prendra au mot; je ne sais que trop disposé à vous le donner.
PHBNICB.
N^bésitez point, monsieur, donnez.
DAMIS
Je TOUS aimerai, vous dis-je.
PHBNICB.
Aimez.
DAMIS
Vous le voulez? Ma foi, madame, puisqu'il faut l'avouer, je vous aime.
PHÉNiCB, A pari.
H me trompe.
DAMIS
Vous rougissez, madame.
PHBNICB.
n est vrai que je suis émue d'un aveu si subit.
DAMIS, à part.
Continuons. (Haut.) Oui, madame, mon eœur est avons, et je n'ai souhaité de vous voir que pour TOUS éprouver là-dessus. (JT. Ergatte et M, Orgon mraa dam te mamati^ et M'arrêtent eft voyant Damh et
fkéMtU.)