SCÈNE VII
LÉPhNE, LISETTE, DORANTE.
DORANTE
Je la perds sans ressource I II n'y a plus d'espérance pour moil
LISETTE
Je vous guettons, monsieur. Or sus, qu'y a-t-il de nouviau ?
LÉPINE
Comment vont nos alTaires de votre côté?
DORANTE
On ne peut pas plus mal. Je pars demain. Elle a une inclination; Lisette, tu ne m'avais pas parle d'un baron qui est son parent, et qu'elle attend pour l'épouser.
LISETTE
N'est-ce que ça? Moquez-vous de son baron, je sais le Tond et le trétbnd. Faut qu'aile soit bian dépitée pour avoir parlé de la magnière. Tant mieux; que le baron vienne, il la hâtera d'aller. Gageons qu'aile a été bian rudanière envars vous, bian ridicule et malhonnête.
DORANTE
J'ai été fort maltraité.
LÊPINB.
Voilà notre compte.
LISETTE
Ça va comme un charme. Sait-elle qu*ous êtes l'homme?
DORANTE. '
Eh ! sans doute ; mais cela n'a produit qu'un peu plus de douceur et de politesse.
LISKTTE.
C'est qu'aile fait déjà la chattemite; velà le repenti qui Tamende.
LÉPINE
Oui, cette fille-là est dans un état violent.
DORANTE
Je vous dis que je me suis nommé, et que son refus subsiste.
Eh! c'est cette gloire, mais ça s'en ira; velà que ça meurit, faut que ça tombe ; j'en avons la marque; à telles eubcignes que tantôt...
LÉPINE
Pesez ce qu'elle va dire.
DORANTE
Lisette se trompe à force de zèle.
LISETTE
Paix ; sortez d'ici. Je la vois qui vient en rêvant. Allez-vous-en, de peur qu'aile ne vous reDcontre. N'oublie pas de venir pour la besogne que tu sais, et que tu diras à monsieur, entends-tu, Lépaioe? Je nous varrons pour le conseU.