CLÉANDRE, CRISPIN
CLÉANDRB.
Mais dis, Grispin, Pour tromper Démocrite es-tu bien assez fin ?
CRISPIN
Reposez-vous sur moi, dormez en assurance. Et méritez mes soins par votre confiance. De ce que j*eutrepends je sors avec honneur, Ou j'en sors, pour le moins, toujours avec bonheur.
CLBANDRB.
Que tu me rends content! Si j'épouse Philine, Je te fonde, Grispin, une sûre cuisine.
CRISPIN
Je savais autrefois quelques mots de latin : Hais depuis qu'à vos pas m'attache le destin, De tous les temps, celui que garde ma mémoire, Cest le futur, soit dit sans taxer votre gloire. Vous direz au futur : Çà, tu seras payé ; our de présent, caret: vous l'avez oublié.
GLÉANDRB.
Va, tu ne perdras rien ; ne te mets point en peine.
GRISPIN.
Quand vousvousmarlrez, j'aurai bien mon étrenne. Sortons ; mais quel serait ce grand original? Ma foi, ce pourrait bien être notre animal. Allez chez vous m'attendre.