L'HÉRITIER DE VILLAGE, SCÈNE VIL
CLAUDINE
Lequeul?
LB GHBVÂLIBR.
Le titre de votre gendre me sortirait d'embarras, par exemple ; et moyennant le nom de bru, la cousine guérirait. Je tous ai dit le mal, je vous montre le remède.
BLAISB.
Madame, étes-vous d*avis que nous les guarissions?
LB GHEVALIBR.
Belle-mère, ne bronchez pas; je me retiens pour votre fille. Ne rebutez pas les descendants que je vous offre, prenez place dans Thistoire.
CLAUDINE, à pari.
Qaeu plaisir 1 (Haut.) Oh bian! je nous accordons à tout, pourvu que madame n'aille pas dire que ce mariage n'est pas de niveau avec elle.
Oh, morguienne! tout va de plain-pied ici, il D'y a ni à monter ni à descendre, voyez- vous?
LE CHEVALIER
Cousine, répondez ; faites voir la modestie de vos sentiments.
MADAME DAMIS
Puisque vous avez découvert ce que je pensais, je n'en ferai plus de mystère ; je souscris à tout ce que vous ferez, on sera content de mes manières. Je suis née simple et sans fierté, et votre fils m'a plu ; voilà la vérité.
LE CHEVALIER
Répondez, beau-père.
BLAISB.
Touchez là, mon gendre; allons, ma bru, ça vaut fait; j'achèterons de la noblesse, aile sera loute neuve, aile en durera plus longtemps, et soutiendra la vôtre qui est un peu usée. Pour ce qui est d'en cas d'à présent, allez prendre un doigt de collation. Madame Claudine, menez-les voire cheux nous, et dites à noutc laquais qu'il arrive pour me parler; je l'attends ici. Faites itou avertir les violoneux ; car je veux de la joie.
{U chevalier donne la main aux darnes^ après avoir salué
Blatte,)