SCÈNE XIV
ardur... Mais, chevalier, donner son portrait, c'est donner son cœur... Ëhl donc, madame, j*endurérai bien dé les avoir tous deux... Mais... Il n'y a point dé mais; ma vie est à tous, lé portrait à moi; que chacun gardé sa part... Eh bien ! c'est donc vous qui le gardez ; ce n'est pas moi qui le donne, au moins.. . Tope I sandis! je m'en fais responsable; c'est moi qui lé prends; vous né faites que m'accorder dé lé prendre... Quel abus de ma bonté! Ahl c'est la comtesse qui fait un soupir... Ahl félicité dé mon âme!... C'est le chevalier qui repart un second.
DORANTS.
Ah!...
FRONTIN
Et c'est monsieur qui fournit le troisième.
nORÀNTB.
Oui. C'est que ces deux soupirs-là sont plaisants, et je les contrefais; contrefaites aussi, marquise.
LA MARQUISE
Oh ! je n'y entends rien, moi ; mais je me les imagine. [Elle rii.) Ah ! ah ! ah I
FRONTIN
Ce matin dans la galerie...
DORANTE, boâ û la marquUe,
Faites-le finir; je n'y tiendrais pas.
LA MAROUISE.
En voilà assez, Frontin.
FRONTm.
Les Tragments qui me restent sont d'un goût choisi.
LA MARQUISE
N'importe, je suis assez instruite.
FRONTIN
Les gagesdela commission courent-ils toujours,
Ce n'est pas la peine.
FRONTIN
Et monsieur voudrait-il m'établir son pensionnaire?
DORANTE
Non.
FRONTIN
Ce non-là, si je m'y connais, me casse sans réplique, et je n'ai qu'une révérence à faire. (W iort.)