DES FACULTÉS CATHOLIQUES D'ANGERS
laires, sous-trilinéaires, tout cela doit être aussi profond que peu attrayant pour le commun des mortels. Peut-être en est-il de même de la détermination des foyers, des directrices et des axes dans les coniques, par M. Lac de Bosredon.
Je n'irai pas non plus jusqu'à dire que M. l'abbé Hy a réussi, pas plus du reste qu'il n'en avait la prétention, à enrichir le domaine des lectures courantes par ses thèses si remarquées sur Varchégone et le développement du fruit des muscinées. Mais, du moins, M. le docteur Maisonneuve est-il là pour nous ramener à un ordre de choses plus intelligibles par ses excellents traités de botanique, de zoologie et de géologie, qui, parus depuis peu d'années, sont déjà bien près de se trouver dans les mains de tout le monde. Quant aux conférences de M. l'abbé Secretain sur les sciences industrielles et sociales, nous attendrons, pour en parler, qu'après avoir fait salle comble tous les quinze jours dans l'amphithéâtre des sciences, il ait réuni en volume ses éloquentes leçons.
Je ne crois donc pas avoir excédé la mesure, Messeigneurs et Messieurs, en disant que nos facultés catholiques d'Angers sont en train