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Lefèvre.
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Envers.
Maire.
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Iiesrer.
t, II. EXTRAITS DES ESSAIS DE MONTAIGNE.
1. En tète des extraits, on doit placer IVdition des Essais, donnée à Genève par (ioulart. En effet , on lit dans le Scaligrrana seconda , à l'article Uyulart : • il a fait cliitrer les enivre» de Montaigne : Quœ audacia in scripta aliéna ; » et à l’article Montaigne , Scaligcrdit, faisant allusion à Goulart : • Ceux de Genève ont été bien impudents d’en ÙU'I pins d’un tiers. *
2. Réponse K plusieurs injures et railleries écrites contre Michel, seigneur de Montaigne, dans un
livre intitulé la Logique, ou l’Art de penser, avec un beau traité de l'éducation des entants et cinq cents excellents passages, tirés du livre des Essais, pour montrer le mérite de cet auteur (par Guillaume Déranger, anonyme), Rouen, I. aurais M aurnj, mi, in-12.
3. Cet ouvrage a reparu l'année suivante avec le nom de l’auteur au privilège où il est qualifié de Bourgeois de Paris. Paris,]. Thnury, P. Débats et Augustin llesungue, 1603 , in-12.
xl NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
Cet ouvrage n’est à proprement parler qu’un extrait des Essais. L’auteur, voulant défendre Montaigne contre les écrivains de Port-Royal, crut ne pouvoir mieux le faire qu’en leur opposant Montaigne même; il rcctilic les citation s inexacte» faites dans la logique, en citant le texte des Essais, il rapporte quelques jugements favorables; . il donne une partie du chapitre de l’institution des enfants et termine par 502 pensées extraites des Essais.
Ce volume est aujourd’hui extrêmement rare; on ne le trouve pas à la Bibliothèque du roi ; il existe à celle de Saiute-Genevicve et à celle de Bordeaux.
4. L'Esprit de s Essais de Michel, seigneur de Montaigne. Paris, Charles de Serry, 1677 , in-12.
Frontispice gravé avec portrait , et le Que Saisje? titre imprimé.
Les pensées sont extraites chapitre par chapitre, et l'auteur s’est principalement attaché à rassembler les traits d’histoire ; il n’y a qu’un petit nombre de chapitres qui n'ont pas fourni d’extraits. L’ouvrage est précédé d’une préface de l’éditeur, * dans laquelle il annonce qu’il a respecté le style et les termes de l’auteur d’une manière si exacte qu’il n’en a changé que ce qui est tout-à-fait inconnu à notre Üge.
3. Pensées de Montaigne, propres à former l’esprit et les mœurs (recueillies par Artaud). Paris, Anisson, 1700, l vol. in-12.
6. Les mêmes, seconde édition considérablement augmentée, Amsterdam. Henri Desbordes et Étienne Roger, 1701, pet. in-12. Froutispice gravé avec portrait , puis titre imprimé.
7. — Les mêmes. Amsterdam, 1703, Henri Desbordes au Kalvestraat , in-12.
8. — Les mêmes. Paris, nouvelle édition , imprimerie bibliographique, an XIII (1805), in-12.
Ces pensées sont extraites comme dans l’ouvrage précédent , chapitre par chapitre , elles sont précédées d’un avertissement qui commence ainsi : • Il est peu de si mauvais livres, qu’il ne s'y trouve quelque chose, de bon , et peu de si bons qu’il ne s’y trouve quelque chose de mauvais.» Et dans lequel l’éditeur déclare : ■ Qu’il s’est contenté de retrancher ou de changer les mots hors d'usage, et que l’on n’a touché au tour de l’auteur que dans les endroits où cela était indispensable. •
9. L'Esprit de Montaigne, ou les Maximes, pensées , jugements et rétlexions de cet auteur, rédigés par ordre de matières, (par l’esselier). Berlin ( Paris), Etienne de Bourdcaux, 1753, in-12, 2 vol.
10. — Le même, nouvelle édition. Berlin et Paris. Rozct, 1767, in-12, 2 vol.
K Mc me édition que le numéro précédent ; il n’y a que les titres de changés.