LIVRE I, CHAP. XLIX
là mesme, de leurs valets à les trotter et oindre:
Tngitfna snccinctus rrtçra flN tervus aluia
Stat , quotte» cuttdis nuda fovcrt» aqvit ».
Elles se saulpouldroient de quelque poûWre pour reprimer lessuears.
Les anciens Gaulois, dict Sidonius Apolünarls*, portoient le poil long par le devant, et le derrière de la teste tondu, qui est reste façon qui vient à estre renouvellée par l'usage efféminé et lasche de ce siecle.
Les Romains payoient ce qui estoit deu aux bateliers, pour leur noleage, dés l’entrée du bateau, ce que nous faisons après estre rendus à port:
Dum æt exigilur, dum muta ligatur,
Tola abit hora 5.
Les femmes couchoient au lict du costé de la nielle : vojlà pourquoy on appeloit Cæsar spondam regis JMcomedis ♦. Ils prenoient haleine en beuvant. Ils l)aptisoient le vin :
Qui» puer Geint Rettinguet ardentts futend Pocuta prœtereume lympha 5 T
Et ces champisses s contenances de nos laquais y estoient aussi :
O Jane ! a 1èr go quem nuit a cirant n pîntit ,
Nec manu» aurlculat tmltata an tnobtiu albat , tiec Utxguœ , quantum titiat canls Appula , tantum 7.
tas dames argiennes et romaines 8 portoient le dueil blanc, comme les nostres a voient accoustumé et debvroient continuer de faire, si j’en estois creu. Mais il y a des livres- entiers faicts sur cet argument.
t*J Cn esclave, ceint d'un tablier de peau noire , se tient 4eboul pour te servir, lorsque tu prend» un bain chaud. Ma rtial, Tlî, M, t.
(5) Cavm. v,*. 339 et stilv. c.
(3) Une heure entière se pause à atteler b mute et â .ftifre Jbyer les passagers. UoR.,SaL, 1,5, 13.
(4) La ruelle du roi Niromède. Siét., CCxar, c. 40.
(SJ Esclaves, hâlez-vottt de tempérer l'ardeur de « tîh de Wferoe en y mêlant l'ean de cette source qui coule auprè * de nous. Hou., Od., Il , Il , i«.
(6) UaWjnet, goguenarde». C.
(7) 0 Janus! un u avait gartJr de vous taire les cornes , le» étrilles d'ânè on Se tous tir» la tangue: tous atïez detu vi- ■age» ! Ptass , Sot, 1 , 58.
(«J HUOI) , IV,»,». |. V. L.