‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 155 sur 310 · III · texte numérisé non relu

III

24j le festin de pierre,

SGANARELtifl.

Mais laissons là Ja médecine où vous ne croyez point, et parlons des autres choses ; car cet habit me donne de Tesprit, et je me sens en humeur de disputer contre vous. Vous savez bien que vous me permettez les disputes, et que vous ne me défendez que les remontrances.

D. JUAir.

Eh bien ?

SGAnrARELLE.

Je veux savoir vos pensées à fond, et vous counoître un peu mieux que je ne fais. Ça , quand voulez-vous mettre fin à vos débauches, et mener la vie d-un honnête homme?

D. J U A 5 lève la maia pour lai donner on soufflet.

Ah, maître sot! vous allez d'abord aux remon* trances.

SGANARELLE, en te recalant.

Morbleu ! je suis bien sot en effet de vouloir m'amuser à raisonner avec vous ; &ites tout ce que vous voudrez; il m'importe bien que vous vous perdiez ou non, et que....

D. JUAN

Tais-toi. Songeons à notre affaire. Ne serions-nous point égarés? Appelle cet homme que voilà là-bas, pour lui demander le chemin.

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