‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 204 sur 310 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

SGANARELLE, »cai.

Il est bon , quelqu^ois , de ne point faûre sem* blant d'entendre les choses qu'on n'entedd que trop bien ; et j'ai fait sagement de parer la déclaration d'un désir que je ne suis pas résolu de contenter. A*t-on jamais rien vu de plus tyrannique que eette coutume où l'on veut assujettir l€^ pères ? Rien de plus impertinent et de plus ridicule , que d'amasser du bien avec de grands travaux , et élever une fille avec beaucoup de soin et de tendresse , pour se dé* pouiller de l'un et de l'autre entre les mains d'un homme qui ne nous touche de rien? .Non, non, je me moque de cet usage, et je veux garder mon bien et ma' fille pour ntoi.

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