‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 3 sur 310 · SCENE PREMIIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIIÈRE

L'AURORE; LYCISCAS, et piosieursantrei Valets de

CHIEIfS y endormis et coacbés sar Therbe.

l'a U II O R E chante.

OuAND l'amour à vos yeux offre un choix agréable, Jeunes beautés, laissez-vous enflammer; ^ Moquez-vous d'affecter cet orgueil indomptable Dont on vous dit qu'il est beau de s'armer.

Dans l'âge oii Ton est aimable , Rien n'est si beau que d'aimer.

Soupirez librement pour un amant fidèle,

Et bravez ceux qui voudront vous blâmer.

Un cœur tendre est aimable , et le nom de cruelle TT'est pas un nom à se faire estimer :

Dans le temps où l'on est belle, Rien n*est si beau que d'aimer.

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