‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 51 sur 310 · ACTE IV, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE VIL

sions n'ont jamais pu toucher mon âme, et la fierté et le dédain (i^auroient triomphé ? J'ai méprisé tous ceux qui in^'out aimée , et j'aimeroîs le seul qui me méprise? Non, non, je sais bien que je ne Taime pas. U n'y a pas de raison à cela. Mais si ce n'est pas de l'amour que ce que je sens maintenant , qu'est-ce donc que ce peut être ? et d'où vient ce poison qui me court par toutes les veines , et ne me laisse point en repos avec moi*méme? Sors de iTion ocêur, qui que tu sois , ennemi qui te caches ; attaque-moi visiblement , et deviens à mes yeux la plus affreuse bête de tous nos bois, afin que mon dard et mes "flèches me puissent défaire de toi.

VtV nu QUA.TRli:ME ACTE.

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QUATRIEME INTERMEDE.

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