GUIDON LE SAUVAGE
Les combats que j'ai faiu «n riltt'dan|^rëtiâe. Quand de tant de guerrie^ je demeurai vaincpiçui^ Suivis d'une épreuve amoureuse, . . . i
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Ont sianalé ma force aussi-bien que mon cœur.
La vigueur qui fait mon estime , Soit qu'elle embrasse un parti légitime ,
On qu'elle vienne à s'édiappen» • . . • >
Fait dire, pçur ma gloire, aux deux (KNit^di^jlaJfSVT^y.
Qu'on n'en voit point, en toute guerre.
Ni plus souvent, ni mieux fit^ppc^.
PREMIERE JOVKlXÈt. 87
poutL ts uiut.
Seul oontre dix guerriers » seul contie dix puoelles. C'est avoir sur les bras .deux étranges querellas. Qui sort à son honneur de ce double combat , Doit être > ce me iemble , w/^ terrible so)4«t« ^
Huit trompettes et détM titti)tlll«i«y Tétas comme les premiers y marchoient après le marécbs^l de can^.^
Le roi, représentant Eoger, les suivait ^ montant un des plus beaux che^wc do mondt^ dont le barafis^ cotMeur de feu, éclatoit d'or^ d'afjgeitt ft de pierrerwsv
Sa majesté étoit armée à la façon des Grecs , comme t(|as ceux de sa quadrille , et portoit une cuirasse de lames d'argent • couverte d'une ricbe broderie d'or et de diamans. Son port et toute son action étoient dignes de son rang : son casque , tout couvert de plumes couleur de feu y avoit une grâce incomparabl,e , et jamais un air plus libre , ni plus^
guerrier, n'a mis un mortel au-dessus des autres bommea»