LIV-'XXVI, GHAP. V
civiles ; elle considëroit que , dans une bonne république, il faat suriont des m«urs. Je crois bien qae la loi de Solon ëtoil bonne dans les deux premiers cas , soit cehâ où la nature laisse ignorer au fils quel esl son père , soit celui où elle semble même lui ordonner de le mëeonnoître : mais on ne sauroit Tapprouver dans le troisième , où le père n^arroit yiol^ë qu W règlement civil.