LIY. XXX, CHAP. II
crit les mœurs des 6ermain5(i) ; et c*est sur ces mœurs quHl a rëglë quelques-unes de ses entreprises (â). Quelques pages de Cësar sur cette matière sont des volumes.
Tacite (ait un ouvrage exprès sur les mœurs des Germains. Il est court, cet ouvrage; mais c^est Touvrage de Tacite, qui abrëgeoit tout, parce qu'il voyoît tout.
Ces deux auteurs se trouvent dans un tel concert avec les codes des lois des peuples barbares que nous avons , qu*en lisant Cësar et Tacite, on trouve partout ces codes; et qu^en lisant ces codes , on trouve partout Cësar et Tacite.
Que si , dans la recbercbe des lois fëodales , je me vois dans un labyrinthe obscur, plein de routes et de détours , je crois que je tiens le bout du fil , et que je puis marcher.
(i) LiT. VI.
(9] Par exemple , sa retxïiite d'AUemagae. ibid.
42!l DE L ESFRIT DES LOIS.