ACTE III, SCÈNE II
CLITON
Ne me l'enviez point, le votre est asse? ample; Et puisqu'enfin le ciel m'a voulu départir Le don d'extravaguer, comme à vous de meiitit'i Conmie je ne mens point devant votre excellence , Ne dites à mes yeux aucune extravagance; N'entreprenez sur moi, non plus que moi sur vous*^
DORANTE
Tais-toi; le ciel m'envoie un entretien plus doux. • L'ambassade revient.
CLITON
Que nous apporte-t-elle?
DORANTE
Maraud, veux-tu toujours quelque douceur nouvelle?
CLITON
Non pas, mais le passé m'a rçndu curieux;
Je lui regarde aux mains un peu plutôt qu'aux yeux. '
* Ces ficenes avec Cliton , ces stances sur un portrait » cette parodie des sUnces par Cliton , peuvent avoir nui à la pièce : ces défauts seraient bien aisés à corriger.