SUR LA CONQUÊTE DE LA FRANCHE-COMTÉ
(^uELLB rapidité^ de coïKiiiéte en conquête, En dépit des hirers çuide tes éleivlardb?
Et quel dieu dans tes yeux tient cette foudre prête* Qui hit tomber les murs d'un seul de tes xegirds ?
A peine tu parois qu'une province entière Rend hommage à tes lis , et justice à tes droits i Et ta course en neuf jours achève une carrière Que l'on verroit coûter un siècle à d'autres rois.
En vain pour t'applaudir ma muse impatiente^ Attendant ton retour, prête l'oreille au bruit j Ta vitesse l'accable , et sa pluis haute attente Ne peut imaginer ce que ton bras produit.
Mon génie étonné de ne pouvoir te suivre, En perd haleine et force; et mon «èle o<»ifuf , Bien qu'il t'ait consacré ce qui me reste à vivre, S'épouvante, t'admire, et n'ose rien de phis.
Je rougis de me taire et d'avoir tant à dire; Mais c'est le seul parti que je puisse choisir : Grand roi, pour me donner quelque loisir d'écrire , Daigne prendre pour vaincre un peu plus de loisir 1
aa8 POÉSIES DIVERSES
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