‹ Œuvres de P. CorneilleChapitre 97 sur 123 · PSAUME CXX · texte numérisé non relu

PSAUME CXX

Levavi ocvtas meos m mcfttrf .

Jr R È s d'être accablé d« misëcf f Jusqu'au plus haut des cieux j'ai levé mes regards.

Et recherché de toutes parts D'où pourroit me venir le secours nécessaire.

Mais , dans une si rude guerre , Je n'ai yu que mon Dieu qui pût me secourir ;

C'est à lui qu'il Émt recourir, A ce Dieu qui de rien fit le ciel et la terre. «

Ne craignons ni &ux pa» ni chute,

Puisque ce Dieu des dieux s'abaisse à nous garder :

C'est un crime d'^apptéhehdter Qu'ti 0^ si vigilant se ferme ou se rebute.

Il veille , Israël , il te veille ,, Il voit tous les périls qui s'ouvrent sous tes pas ;

Marche san& troidde, et ne crains pas Que jamais il Rendorme ^ ou même qu'il sommeille*

n est ta garde en tes alarmes , Il te guide et protège en ta calamité ; ^

Et puisqu'il marche à ton côté , Ta main pour te couvrir n'a point à chercher d'armes.

Le soleil qui commence à luir^ Ne te brûlera point dans la chaleur du jouir;

Et quand la lune aura son tour ^ Ses rais les plus malins ne pourront plus te nuire;

Contre le fer, ccml^Fe la flamme, Contre tous les assauts du malheur qui te. suit,

Il te gardera jour et nuit ; Il fera plus encore, il gardera ton âme.

Daigne en la mort comme en la vie L'excès de sa bonté répondre à tes sGfuhail$9

Et de tes desseins à jamab Favoriser l'entrée et bénir la sortie !

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