‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 102 sur 788 · I.E VIEIL IIOP.ACE, IIOHACE, CURIACE, SABINE. CAMILLE · texte numérisé non relu

I.E VIEIL IIOP.ACE, IIOHACE, CURIACE, SABINE. CAMILLE

* LE VIEIL HORACE

Qu'est ceci, mes enfants? écoutez-vous vos flammes? Et perdez-vous encor.le temps avec des femmes? Frets à verser du sang, regardez-vous des pleurs? Fuyez, et laissez-les déplorer leurs malheurs, i^eursplainlesnntpour \oustropd'artot de tendresse: Elles vous feraient part enlin de leur faiblesse. Et ce n'est qu'en fuyant qu'on pare de tels coups.

SABINE

N'appréhendez rien d'eu.v, ils sont dignes de \ous. Malgré tous nos efforts vous en devez attendre Ce que vous souhaitez et d'un fils et'd'un gendre ; Et, si notre faiblesse ébranlait leur honneur. Nous vous laissons ici [lour leur rendre du cœur. Allons, masie\ir, allons, ne perdiuis plus de larmes; Contre tant de vertus ce sont de faibles armes. Ce n'est qu'au désespoir qu'il nous faut recourir. Tigres, allez combattre, et nous, allons mourir.

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