‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 256 sur 788 · CI.ITON · texte numérisé non relu

CI.ITON

Si jamais cetle part tombait dans le commerce, r,t qu'il vous vînt marchand pour ce trésor caché, Je vous conseillerais d'eu faire bon marché.

DURANTE

'.Mais pourquoi si peu croire un feu si véritable?

CUION.

A chaque bout de champ vous meniez cuniiiie un DURANTE. [diable.

Je disais vérité.

CLITON

Quand un menteur la dit.

En passant par sa bouche, elle perd sou crédit.

DORANTE

Il faut donc essayer si par quelque autre bouche Elle pourra trouver un accueil moins farouche. Allons sur le chevet rêver quelque moyen D'avoir de l'incrédule un plus doux enlrelien. Souvent leur belle humeur suit le cours de la lune : Telle rend des mépris qui veut qu'on limporlune; Et, de quelques effets que les sien:; soient suivis, 11 sera demain jour, et la nuit poiti," avis.

LE M F, iN' TE un.

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