‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 258 sur 788 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

DOnANTE, ALCIPPE, CLITON'.

AICIPI'E.

Je te veux, cher ami, faire part de ma joie. Je suis heureux; mon père...

DORANTE

Eh bien?

ALCll'PE.

Vient d'arriver.

CLITOX, à Dorante.

Cette place pour vous est commode à rêver.

[lOllANTE.

Ta joie est peu commune, et paur revoir un père Un homme tel que nous ne se réjouit guère.

ALCIPI'E.

Un esprit que la joie entièrement saisit Présume qu'on l'entend au moindre mot qu'il dit. Sache donc que je touche à Iheureuse journée Oui doit avec Clarice unir ma destinée : On attendait mon père alin de tout signer.

DORANTE

C'est ce que mon esprit ne pouvait deviner; Jlais je m'en réjouis. Tu vas entrer chez elle.'

AlCIfl'E.

Oui, je lui vais porter celte heureuse nouvelle; Et je t'en ai voulu faire part en passant.

IIOBA.ME.

Tu t'acquiers d'autant plus un cœur reconnaissant.

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