II ON
AITICHS.
Mou Zèle l'a poussée, et les ilieux l'ont conduite; Et c'est à vous, seigneur, d'en arrêter la suite, D'empêcher le désordre et borner les rigueurs Où contre des vaincus s'emportent des vainqueurs.
CALIIA.
Courons-y. Cependant consolez-vous, Plautine; Ne pensez qu'à l'époux que mon choix vous destine; Vinius vous le donne, et vous l'accepterez Quand vos premiers soupirs seront évaporés.
C'est à vous, Martian, que je la laisse en garde : Comme c'est votre main que son hymen regarde, Ménagez son esprit et ne l'aigrissez pas. \'ous pouvez, Vinius, ne suivre point mes pas; Et la vieille amitié, pour peu qu'il vous en reste...
VIMUS.
Ah! c'est une amitié, seigneur, que je déleste. Mon cœur est tout à vous et n'a point eu d'amis Qu'autant qu'on les a vus à vos ordres soumis.
GALBA
Suivez; mais gardez-vous de trop de complaisance.
CAMILLE
L'entretien des amants hait toute autre présence, .Madame; et je retourne en mon appartement Rendre grâces aux dieux d'un tel événement.