M\1\TI
Quoi?
PL'LCIILHIE.
Srépouscr.
M\HTIV\.
.Moi, madame?
PULCHÉUIE.
Oui, seisnear! c'est le plus grand service Que vos soins i>uissent rendre à votre impératrice. Non qu'en m'offrant à vous je réponde à vos leux Jusques à souhaiter des fds et des neveux : 51un aïeul, dont partout les hauts faits retentissent, Voudra bien (pi'avec moi ses descendants finissent; Que j'en sois la dernière, el ferme dignement D'un si grand empereur l'auguste monument....
Le sénat attend un maître, ajoute-t-elle, allez lui annoncer mon choix, et dites à Aspar qu'il peut venir maintenant.
Pulcbérie instruit Aspar de ce qu'elle vient de faire, et lui demande quel époux elle doit donner à Justine. Il s'apprête â se proposer; mais elle lui rappelle ce qu'il a promis à la sœur de Léon, et lui accorde deux jours pour se décider, s'il ne veut la voir disposer de la main d'Irène. Aspar sort.
Pulcbérie propose à Justine d'épouser Léon; Justine s'y décide sans peine. En ce moment Léon vient reprocher â l'impératrice son ingratitude, son parjure, sa perfidie; mais elle parvient à l'apaiser: Martian n'aura de son époux que le titre, et Son cœur restera tout entier à Léon. Cependant, pour justifier un jour le choix que son conir avait fait, elle veut que Léon succède à Martian, qui ne peut
EXAMEN A.\ALVTI(JLE.
occuper longtemps le tiùne, et lui propose d'épouser Justine; il faut, dit-elle,
]1 fuul rtio cni|torciU',
El, le sceptre à la iiniii. juslillor riioii cœur.
l.éon résiste d'abord, mais il tinit par céder. —
.Martian, qui entre, annonce que le sénat a rcru avec
*t'nlliousiasnie le message dont lui-même vient de,
s'adjuitler, et coiifirnie l'union de sa fille avec Léon.
En attendant la réponse dAspar, ils vont faire jjré-
parer le temple pour ce double li.\ menée.