LE FESTIN DE PIERRE
D. JUAN, Ii;i5 à U'onor.
Vous viendrez donc ce soir?
LÉONOR
Oui, je vous le promets.
.>^GANAr.ELLE.
A vous cataplasnier commencez de bonne heure. En quel lieu faites-vous ici votre demeure?
TIlKlltSE.
Vous voyez ma maison.
SGANAKELLE, liianl s.1 Iniralicre.
Dans trois heures d'ici.
Prenez dans un œuf frais de cette poudre-ci. Et du reste du jour ne parlez à personne. Voilà, jusqu'à demain, ce que je vous ordonne : Je ne manquerai pas à me rendre chez vous.
inÉRÈSE.
Venez : vous faites seul mon espoir le plus doux. Allons, petite fille, aidez- moi.
LÉOSOR.
Çà, ma tante.