‹ Œuvres de Paul VerlaineChapitre 17 sur 55 · LE ROSSIGNOL · texte numérisé non relu

LE ROSSIGNOL

Comme un vol criard d'oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s'abattent sur moi, S'abattent parmi le feuillage jaune De mon cœurt mirant son tronc plié d'aune Au tain violet oFTeau des Regrets, Qufl / mfflanjcolyquementi couteî autorès, S'£^Dat|tent\ et IpuiA la rumeur , mauvaise Qu'une brise moite en montant apaise, S'éteint par degrés dans l'arbre, si bien Qu'au bout d'un instant on n'entend plus rien, Plus rien que la voix célébrant l'Absente, •^'"'^"^\ Plus rien que la voix — ô si languissante ! — Dg__Lûiseau que fut mon Premier Amour, Et qui chante encor comme au premiei/ jour'';

(4 Et, dans la splendeur triste d'une luné rY\o'«-\

Qir^t^nio'\ (^g levant blaj^de et solennelle, une

rri.U.iV Nuit mélancolique et lourde d'été, U cahlt Pleine de silence et d'obscurité,^^ Berce sur l'azur qu'un vent doux effleure L'arbre qui frissonne et l'oiseau qui pleure.

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