‹ Œuvres de Paul VerlaineChapitre 45 sur 55 · CYTHÈRE · texte numérisé non relu

CYTHÈRE

Un pavillon à claires-voies Abrite doucement nos joies Qu'éventent des rosiers amis ;

L'odeur des roses, faible, grâce Au vent léger d'été qui passe, Se mêle aux parfums qu'elle a mis

Comme ses yeux l'avaient promis, Son courage est grand et sa lèvre Communique une exquise fièvre ;

Et l'Amour comblant tout, hormis La Faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures.

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