PETIT JEAN, LA COMTESSE, CHICANNEAU
Petit Jean.
VOyez le beau fàbbat qu'ils font à notre porte. Meilleurs , allez plus loin tempêter de la forte. Chi canneau.
Moniieur , foyez témoin . . .
La Comtesse.
Que Moniieur eft un fot.
Chi canneau.
Moniieur , vous l'entendez , retenez bien ce mot.
Petit Jean.
Àh , vous ne deviez pas lâcher cette parole.
La Comtesse.
.Vraiment c'efl bien à lui de me traiter de folle.
Petit Jean.
Folle ! Vous avez tort. Pourquoi l'injurier ?
Chicanneau.
On la confeille.
Petit Jean.
Oh.
La Comtesse.
Oui , de me faire lier^ Oh, Monfieor.
Chi canneau.
Jufqu'au bout que ne m'écoùte-t-elle?
Petit Jean, Oh, Madame!
La Comtesse.
Qui moi fouffrir qu'on me querelle :
Ctfr-
Chicanneau.
Une crieufè.
Petit Jean.
Hé paix.
La Comtesse.
Un chicanneur.
Petit Jean.
Hola!
Chicanneau.
Qui n'ofè plus plaider.
La Comtesse.
Que t'importe cela ?
Qu'eft-ce qui t'en revient , fauflaire , abominable, Brouillon, voleur ?
Chicanneau.
Et bon , 8c bon , de par le dîable , Un Sergent , un Sergent.
La Comtesse.
Un HuiiTier , un Huifller^ Ma foi, Juge, & Plaideurs, il faudrait tout lier;
H'm du premier Afte.
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