I.ies pasteurs protestants plus instruits
Passage des mémoires du duc de Noaîlles qui met Fignorance du clergé catholique dans tout son jour, ibid*
La parole de Dieu prêchée plus souvent par les calvinistes que par le clergé catholique 88
Vie licencieuse, mauvaise conduite et avarice des prêtres 8g
Éloge de Fénélon , sa mission dans la Saintonge. . . . ibid.
Fragment de la relation de sa mission ; ce quMl dit des bonnes dispositions des réformés , des menaces que leur font les jésuites qui condamnent sa douceur, de k nécessité de les remplacer par des esprits droits et modérés. /.... 90
M. de Pontchartrain reproche à la plupart des ecclésiastiques de n'agir dans la conversion des calvinistes^ que par Êiux zèle et par passion 91
Nécessité de réformer le clergé avant de songer à convertir les protestants 92
Louis XfV ne peut opérer cette réforme ibid.
Piété de ce prince et de madame de Montespan ibid.
Pressés par leur conscience , les deux amants se séparent 93
Bossuet est d^avis que madame de Montespan peut reparaître à la cour ibiiL
Les deux amanb se revoient , et mademoiselle de Blois et le comte de Toulouse reçoivent le jour 94
Fragment d'une lettre de madame de Maintenon à cette occasion : le P. Lachaise plus en état que Bossuet de détacher Louis XIV de madame de Mon^
DES MATIERES. 5l7
p«gef.
tespan : il doit lui interdire absolument Tusage des sacrements 94
Les mémoires mis en tête des lettres de madame de Malntenon sont un roman qui ne mérite aucune confiance gS
Xie tiers des économats consacré par Louis XIV à la conversion des hérétiques : cette destination longtemps tenue secrète ibid,
Pélîsson a Tadministration de cette caisse : il dresse des règlements pour ceux qui travaillent sous lui 96
Il avertit les évéques qu'un moyen sAr de plaire au roi est d'envoyer de nombreuses listes de convertis. . . ibid.
Le prix des conversions porté en marge des listes : il est de six livres par tête de converti ibid,
La plus cbère conversion payée quarante-deux livres, ibid^
Commis chargés d'examiner si chaque quittance était accompagnée d^une abjuration en forme 97
Chaque province ne fournit que trois ou quatre cents
convertis • . ibid.
On plaisante des miracles opérés par Pélisson ibid.
Le roi dispose à son profit de tous les revenus âes bénéfices vacants ibid.
Ce que c'est que le droit de régale ibid*
Le clergé en corps reconnaît ce droit comme apparte-
tenant à la couronne 98
On propose de prendre sur les gros bénéfices le prix des
conversions ibid.
On prolonge les vacances des bénéfices , et Pélisson se
Élit une espèce de ministère. • ibid.
Pélisson , bon écrivain , mais mauvais comptable. •••99; 11 meurt dans la foi qu'il avait abandonnée. * ibid.
5l8 TABLE
Mal que fit à la cause des caiviatstes cet aefaat des conversions g^
Louis XIV amené à croire que les véfonnës n'étaient plus attachés à leur religion ibid.
La force employée p^ur retenir dans les églises ceux qu^on croyait avoir convertis loo
On renouvelle an moi» de mars 1679 '^ déclaration contre les relaps ibid.
L'amende honorable et la confiscation àes biens ajoutées au bannissf mfent ibid^
Motifs de la nouvçUe loi. . ibiiL
OqL suspend la noinioation d'un ^ssez grand nombre de bénéfices pour fournir aux achats des consciences. loi
Les pensions promises aux convertis qui avaient perdu leurs emplois en se convertissant, ne sont pas payées, ibid.
Les nouveaux convertis tombent dans la misère et dans Fopprobre ,ibid^