CHAPITRE VIII et dernier
Les calvinistes ne sont point persécutés pendant l'administra^tion du cardinal de Fleury 47^
Le «yslème Ms épwwes successivement adopté âaas
tous les diocèses *7
Inconséquences et contradictions dans la conduite des
éyeques. • . f
Émbarracs du gouvernement à pourvoir à la sépulture des calvinistes • ^7^
Mesures proposées pour lever celte dificuUé. ..... ihid.
On sefat la néteïslté d'une décision précise sur le mariage des protestants - 47^
Les évèquès demandent que tous lès mariages feîts hors de régtîse soient juridiquement flétris • • • 47^
Aucune loi, ni pour adoucir, ni pour augmenter la rigueur
du sort des protestants , ne fat rendue sous Vadminis-
trâtion du cardinal de Fleury *•».». 477
Le cardinal de Fleury intolérant par prinapes » doux
par caractère • * * . J^îà.
D aimait naturellement à traiter et à négocier. . . * , 47* Les ipaxîmes précédemment adoptées sur le mariage des calvinistes , sont efîËicées de tous les souvenirs à la
mort dû cardinal de f'ieury. . * * 4^
Le »èle des persécuteurs l'emporte dans toutes les provinces sur les maximes de modération et de {ustice
qu'on avait su lui opposer , . . i . . . • ihid^
La cour affecte la dévotion. •;...•.•••••«. iifià^ Les tribunaux commencent , en 1744 ? ^ casser un gtand
nombre de mariages de calvinistes* 4 • • . 4^*
Les .r^ligîonnaircs,, dont pendant bng^temps on avait affecté de croire que la secte n'existait plus en France,
reprennent leur véritable nom '^^'
Ils convoquent à Nîmes , en 1744 » "^ synoi*e national. 4^* Décisions prises par cette assemblée* . *^'^
pages.
Les assemblées da désert se tiennent en plein joor dans toutes les provinces, 4 • • • . i * 4^si
Les relîgîonnaires de tontes les cbsses t'y rendent en ibule • . 483
Ce qu'on Êiit dans ces assemblées. « , • ^ « « < ^ « • • ibid.
Pourquoi on leur donne de la publicité* « « « % ^ < • . 4^4-
Conduite tenue par ceux qui les fréquentent^ ,,•«<• ibid.
Ceux des catholiques qui veulent j assister y sont reçus, ibid.
On fait revirre en Languedoc l'ordonnance autrefois imaginée par Basville y laquelle laxail ^ «ne amende générale tons les habitants d'un district oà il y avait eu des assemblées •«« ibid.
Ces amendes devenues une espèce d'impôt régulier. • . i^SS Les religionnaires de nouveau persécutés* .«*.••. ibid^ Les troupes envoyées dans les bois pour les disperser
par le fer et par le feu* ibid.
Les prisons des provinces méri^onales de la France remplies dé nouveaux convertis , dont le seul crime est d'avoir assisté aux assemblées. « • • * 48&
Dans plusieurs provinces, les religionnaires envoyés aux galères sans distinction de rang. . • • • « Aid,
Les biens xle ceux qui n'avaient point fait baptiser leurs enÊmts par le curé, sont vendus en Normandie sans forme de procès • 48S
LesTéb'gîonnairesd'Auch et de Montpellier traités avec plus de douceur « ibid.
Condamnés aux galères pat le pailement de Grtenoble, celui de Bordeaux , et l'intendant de Montauban. • . ibid.
Quarante-cinq gentilshommes condamnés- à 'Audksrux galères perpétuelles , pour avoir assisté aux aissem-
blées. •...'., ; ; ; 487
Les religionnaires forcés de nouveau de ^expatrier. ^ .ibid.
L'éougntion eut lieu à sept reprises différentes. • • • 4^7
La première, en 1666 ibid.
La seconde, en 1681 ibid.
La troisième , en i685 ibid^
La quatrième , en 1698 ihid.
La cinquième, en 1715 4^
La sixième, en 1724 J^id,
La septième^ en 1744 ^^
Les tribunaux , le gouvernement et le clergé se réunissent pour ùire exécuter une loi inexécutable ibid.
Cinq personnes seulement du diocèse de Montpellier emportent , en argent comptant , Ifio^ooo livres. . . 4^
Une loi, fondée sur la supposition qu'il n'j a plus de calvinistes en France , est Tunique prétexte de cette persécution ibid.
Les religionnaires condamnés aux galères , distingués par le nom de forçats pour cause de religion ibid.
L'borreur quVxcite en France un pareil état de choses, suspend le cours de la persécution 49^
Le préjugé contre les religionnaires n^exîste plus; les malheurs auxquels ils sont exposés intéressent la nation en leur laveur ibid.
Humanité des troupes employées contre eux ibid.
Querelle entre le gouvernement et le clergé sur Tim— munité des biens ecclésiastiques. . . » ^S^
L'autorité royale obligée de céder et de s'avouer vaincue • ibid
Démêlé entre la magistrature et le clergé sur le refus des derniers sacrements à un petit nombre de prêtres jansénistes •....•. .ibid.
Démêlés plus violents entre la magistrature et le gouvernement ibid,
Chabannes, évêque d'Agen , Monclus, évéque d'AlaijS ,
DES MATIÈUES. 56g
pages.
essaient de ranimer la persécution contre les calvinistes • 491
Leur tentative est sans succès 49^
La persëculioa se r^lunae encore par intervalles. . . . 49^ Trois frères, d^une noble fannlle ^ ont k tète tranchée pour avoir brisé les portes de b prison où leur pas*-
teur était enchaîné. • • i&û/.
Calas , injustement accusé y expire sur fci roue. . . ^ • ibid. Son nom réhabilité par Louis XVL ibid»
La maxime qu^il n^y a plus de protestants en France , démentie par un arrêt. 494
Un fils se substitue à la place de son père surpris dans une assemblée religieuse , et est condamné aux galères ibid,
Falbaire de Quingej fait de ce dévouement le sujet d^un drame qui obtient du succès ; et Tinfortuné est rendu, après douze ans de captivité, à la liberté, .ibid.
Le gouvernement laisse multiplier le nombre des pasteurs , et pourquoi 49^
Les évêques applaudissent à cette condescendance du gouvernement 49^
Tolérance que Louis XIV avait médité dVtablîr. .' . • ibid.
On a souvent attribué à des causes chimériques le retour des nouveaux convertis vers leurs anciennes erreurs • 497
Erreur de ceux qui ont imputé à Tindulgence du gouvernement le peu de succès des tentatives pour la conversion des religîonnaires. . ibid.
Les protestants, après la révocation, désarmés et exclus de toutes les charges municipales 49^
La vigilance du gouvernement , dans les provinces où
ils étaieDt en grand nombre , ne se ralentit pas un moment 49^
Conduite de Fintendant de Languedoc ihid.
Les conseils de la modération et de la tolérance prévalent^ après la paix de Riswick , sur le zèle des persécuteurs ». ibicL
D^imprudentes rigueurs sont la cause du soulèvement des montagnards des Cévennes ihid^
Résumé • 5oa