LETTRE XLI
(Ecritejers l'an 1 127)
AU MÊME
n lui recommande un religieux âgé.
Je crains de vous être àchargepar meslettres si fréquentes ; mais la charité du Christ et les besoins de mes amis me poussent à vous importuner ainsi. C'est pourquoi nous vous demandons avec instance que ce vieillard que vous voyez et que nous savons vous être adressé par une maison religieuse, ne soit pas renvoyé les mains vides ; daignez en outre, nous vous en supplions, le munir d'une lettre de vous pour le roi, votre oncle *, qu'il doit aller trouver, ie voudrais, si faire se pouvait, que tous les serviteurs de Dieu devinssent vos obligés, afin qu'en échange de ces richesses d'iniquité ils vous reçussent un jour dans les Tabernacles éternels. Adieu.