CLXVI. Au seigneur pape Inntxent, — Sur le même sujet
CLX VU. Au même, — Pour la même afikire.
CLXVilI. Aux éoéques et aux cardinaux de la cour de Bouen. — Sur le même siyet.
CLX IX. Au seigneur pape Innocent. *- Sur le même si^jet. — Pourquoi il a retenu les clercs de l'église de Langres, appelés à Rome ; à qui il flint confier la charge de faire Télection.
CLXX. A Louis le Jeune, roi des Français. — Il s'efforce de défendre Télectlon, à l'évêché de Langres, de Godefroid, son prieur, à laquelle le roi avait paru s'opposer.
CLXXI. Au seigneur pape Innocent, en fiivenr de Falcon, élu archevêque de Lyon.
CLXXII. Au même, au nom de Godefroid, évêque de Langres, — Sur le même sujet que la précédente.
CLXXni. A Falcon lui-même. — Il lui recommande la cause de quelques religieux.
CLXXIV. Aux. Chanoines de Lyon,' sur la Con^ cepUon de sainte Marie. — Que la fête de la Conception est nouvelle, et ne s'appuie sur aucun fondement légitime ; que d'ailleurs elle n'aurait pas dû être instituée sans qu'on eût consulté le Siège apostolique, auquel saint Bernard soumet son avis.
CLXXV. Au patriarche de Jérusalem. — H répond amicalement à ses lettres, et il lui recommande les chevaliers du Temple.
CLXXVI. Au seigneur popé Innocent, de ta part tTAlbéron, archevêque de Trêves, --ti exprime
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
TABLE DES MATIERES
son dévouement personnel envers Innocent, ainsi que le dévouement ot l'obéissance de l'Église d*en-deçk des monts. ibid. LfcTTBE CLXXYII. Au Même, au nom du même,'- H se plaint que la charge pastorale lui ait été imposée, et que dans l'accomplissement de ses fonctions il soit entravé par la jalousie d'autrui, ce dont le Pape n*est pas entièrement innocent. 459
— CLXXVUI. Au seigneur pape Innocent^ en fa-
veur cTAibéron^ archevêque de Trêves. — H se plaint que quelques personnes perverses et hostiles à rËglibc, s'appuient sur l'autorité pontificale pour Tcxéculioa de leurs mauvais desr seins , pendant que d'autres prélats, animés du zèle de Dieu, sont abandonnés et méprisés. 460
— CLXXIX. Au même, pour te même. — Il plaide
la cause d'Albéron, archevêque de Trêves, contre l'abbé de Saint-Maximin et ses moines, insolents et rebelles. 462
— CLXXX. Au même, pour te même. — U recom-
mande encore au Pape TaOkire de l'archevêque de Trêves, pour que le Pape en ayant pris une connaissance plus exacte, révoque la décision qu'on lui avait subrepticement arrachée. ibid.
— CLXXXI. A u chance tier Haimeric . — 11 avoue' qu'il
ne peut être à la hauteur de ses bienfaits, et qu'il ne peut lui témoigner sa reconnaissance que par ses bonnes intentions. 463
— CLIXXlI. A Henri t archevêque de Sens. — Il le
reprend vivement pour avoir en la dureté de déposer sans raison ^archidiacre, et pour avoir résisté à de justes demandes et à des conseils de paix. ibid.
— CLXXXIII. A Conrad^ roi des Romains. — 11 re-
commande le respect dû au Siège apostolique. 464
— CLXXXIV. Au seigneur pape Innocent. — • 11 ne
peut pas envoyer au Pape les moines que celuici lui avait demandés. ibid.
^ CLXXXV. A Eusiache, usurpateur du siège de Yatence. — H l'exhorte à se souvenir de son ige, de la mort qui s*approche et du jugement de Dieu, à se convertir et k ne pas obéir aux mauvais conseils des flatteurs. ibid.
— CLXXXVl. A Simon, fils du cfidtelain de Cam-
àrai. — Il recommande à sa protection les moines de Vaucelles et le prie de ratifier la donation faite par son père. 466
— CLXXXVII. Aux évêques qui devaient être con-
voqués à Sens contre Pierre Aheilard. — Il exhorte les évêques à prendre courageusement la défense de la religioii contre Abeilard. 467
<-- CLXXXVUI. Aux ivêquds et aux cardinaux de la cour de. Rome. — Sur le même sqjet. — II les engage à veiller aux erreurs de Pierre Abeilard. ibid.
— CLXXXIX. Au seigneur pape Innocent. — Sur
le même sujet. — Il lui exprime la douleur qu'il éprouve en voyant les erreurs d' Abeilard prendre naissance aussitôt après le schisme, et il conseille au Pontife de les arrêter. 468 ^ CXC. Au pape Innocent ^ sur quelq^ues erreurs de
Pierre Abeilard. 470
— CXQ. A Innocent, de la part du seigneur ar-
chevêque de Reims, etc. — Que Abeilard, qui s'enorgueillit de la vaine opinion de sa science et qui se glorifie d'avoir la bienveillance de la eour de Rome, doit être prompfement réprimé
par l'autorité pontificale. ibid
Lettre CXCII. A muUre Gwj du Chàtel.-^ m'engage à ne pas aimer, et ne pas protéger Abeilard jusqu'à favoriser ses erreurs. 471
— CXCIII.il m/litre ytfif.cax/i'n/)/.— Snrlemême
sujet.— Qu'il est inconvenant qu' Abeilard trouve
des protecteurs à la cour de Rome. ibid.
— CXCIV. Réscrit du seigneur pope Instocent contre
les hérésies de Pierre Abeilard. 472
— CXCV. A têvêque de Constance. — 11 lui con-
seille de chasser Amauld de Bresce, qui, banni de France et d'Italie, était venu se cacher auprès de lui ; ou plutdt il l'engage à le retenir prisonnier, pour éviter de plus grands malheurs. 473
— GXCVI. A Guy, légat. — Que Guy se défie de
l'amitié d' Amauld de Bresce,de crainte que sous le couvert de son autorité, celui-ci ne répande ses erreurs avec plus d'assurance. 474
— CXC VII. A Pierre, doyen de Besançon. — Il le
reprend des injustices commises envers l'abbé
de Cfaerlieu. 473
— CXCVIÎI. Au seigneur pape Innoœni, — U le
prie de venger Guy des violences et des outrages de son persécuteur : que rien ne convient au Souverain-Pontife de l'Église comme le lèle de la justice. ibid.
— CXCIX. Au même. —Sur le même sujet.— H le
prie de confirmer la sentence rendue en fiveur des religieux injustement opprimé8,^t de ne plus prêter l'oreille aux calomnies. 476
— ce. A maitre Ulger^ êvêque d^ Angers^ au sujet
d'un grave dilTérend qui existait entre hii et l'abbesse de Fontevrault 477
— CCI. A Baudouin, abbé du monastère de
Riéty, — Il l'engage à remplir vaillamment sa charge, ce qui exige de lui la prédication de la parole, l'exemple de la vertu, et surtout l'amour de la prière. 478
— CCIl. Au Clergé de Sens. — Qu'il ne fout pas
procéder avec irréflexion ni avec précipitation
à l'élection du nouvel évèque. 479
— CCIII. A Alton, êvêque de Troyes, et à ton
clergé. — U les engage à détourner du mariage et de la profession des armes, Anselle, clerc du diocèse de Troyes. ibid.
— GCIY. A l'abbé de Saint-Albin. -> 11 lui exprime
son affection pour lui; que s'il ne leur est pas permis de se voir dans la vie présente, le plaisir leur en est réservé pour la vie future. 480
— CCV. A téoêque de Rechuter. — Que l'évéque
le traite trop durement dans sa lettre, bien qu'il n'ait rien k se reprocher. ibid.
— ce VI. A la reine de Jérusalem. -^\\ lui recom-
mande un de ses parents, et il lui conseille de vivre de &çon à régner éternellement. 481
— CCVll. A Roger, roi de Sicile. — U l'engage k
se montrer bienveillant et généreux envers de pauvres religieux. ibid.
— CCVUI. Au même. — Désiré par le roi, il lui
envoie quelques-uns de ses religieux qu'il le prie d'accueillir avec bienveillance comme une partie de lui-même. 482
— CCIX. Au même. ~ 11 vante la munificence royale
avec laquelle Roger a accueilli et protégé les religieux qu'il lui a envoyés. ibid.
— CCX. Au seigneur pape tnttocent. — U lui re-
TABLE DES MATIERES
commande Tard^CTèque de Reims. 483
Lettre CCXI. Au méme.-^ Il loi recommande la eaioe de Tarcherèqne de Cantoibéry et de rétAqaé de Londres. iW*-
*- CCXII. Au même. — Il plaide chaleureusement auprès du Pontife^ la cause de Tévèque de Salamanque dont il Tante l'éclatante humilité. ibid.
— CCXIII. Au même. — Il se plaint au Pontife de
ce que la réconciliation de Pierre de Pise, accomplie par ses foins et sur Tordre du Pape lui-même, ait été annulée. 484
" CCXtV. Au même. 11 lui recommande Té^^e de
Cambrai et Tabbé Godescale. 4S5
— CCXV. Au même, en faveur de Tétôque et du
doyen d'Auxerre. ibid.
— crjCVI. Au même. — 11 se plaint que le comte
Raoul qui, après avoir répudié sa femme, en avait épousé une autre, trouve des prolectean à la cour de Rome. ibid.
— CCXVII. Au même. — Il se plaint que Thibanld
soit persécuté à cause de sa justice et de sa fidélité au Siège apostolique. Il demande que le Souverain-Pontife le relève des promesses injustes qu'on l'a contraint de faire. 486
— CCXVIII. Au même. (Lettre d'excuse ; la dernière
qu'il lui ait écrite). — Remarquant qu'il n'était plus autant qu'autrefois dans les bonnes grâces d'Innocent, il s'excuse modestement de ce qui a pu amener le mécontentement dn Pape ; ce mécontentement avait pris naissance iToGcasion du testament du cardinal Yves. ibid.
*- CCXIX. Aux trois êvêques de iaeawAk Romêf AlbérieitOstie, Etienne de PaiesUne, Igmard de Frateati, et au ehaneetier •Gérard. — Au s^jet de l'interdit jeté sur les terres du roi à cause de l'arcbevèque de Bourges. 487
— CCXX. A Louis, roi de France. — Il rejette l'in-
juste demande du roi dans la cause de Raoul, et il rengage à âe pas opprimer les innocents, et à ne pas irriter contre lui le Roi des cienx. 489 •— CCXXI. Au même. — Sur le même sujet. — Il reprend vivement le roi Louis de ce que, cédait k de mauvaises suggestions, celm-ci repousse les conseils pacifiques. 11 scoute que pour lui il a été jusqu'ici zélé pour la gloire du roi, mais qa'ii ne sera désormai» que le témoin de ses méfaits et le défenseur de la vérité seule. ibid.
— CCXXll. A Jos/ain, éoêque de Soissons, et à
$UQer^ aOùê de Saint-Denis. — Il se plaint à eux comme aux conseillers du roi des injustes entreprises de celui-ci contre Thibanld, ôalgré la paix et le traité conclus. 4^'
^ CCXXIII. A Jotiain, étêque de SaiMéoms. — Il se justifie auprès de cet évéqne qui loi avait écrit en mettant en tète de sa lettre cette salutation : « Le salut dans le Seigneur et non l'esprit de blasphème. » Il lui demande néanmoins plus de zèle pour venger les ii\iores fiùles au Christ et à l'Église. 492
^ CCXXIV. A Etienne, évêque de Palestine, ^ Il lui expose les méraits du roi Louis et son iiûûstice envers l'Église, envers les évèques et envers d'autres personnes. 493
— CCXXV. Au seigneur évêque de Boissons* •» Il
l'exhorte à l'amour de la paix. 495
— CCXXVI. A LouiSf roi de f rimcf. — Bernard et
Hugues se plaignent de l'opiniâtreté que le roi
apporte à poursuivre ses injustes entreprises ; et ils déplorent que leurs eflbrts pour rétablir la paix soient inutiles, an grand dommage du royaume. ibid.
Lettbb CCXXYII. A Cétêque ffe Soissons.-^\\ implore avec beaucoup de sollicitude et d*ardeur l'assistance de cet évêque. 496
— CCXXVIII. A PieiTfy ablé de Cluny, qui se
j plaignait que saint Bernard ne lui répondit pas. ibid.
— CCXXIX. Pierre le Yêuérable à CabLé Ber-
nard» « 11 répond avec une grande bonté \ la lettre de saint Bernard, et il lui expose les causes de division qui existent entre les religieux de Cluny et ceux de Clleaux. 497
— CGXXX. Aux trois êvêques d'Ostieg deFras:ati
et de Palestrina, — Il leur rappelle leur devoir de chasser les loups du troupeau du Christ dans l'évêcbé de MeU. 311
CCXXXI. Aux mêmes ^ en faveur de Cabhê de Logny, — Il défend cet abbé, certifie son innocence et le justifie des accusations poitées contre lui. Enfin, il leur demande d'avoir dn zèle pour la discipline religieuse. ibid.
— CCXXXII. Aux mêmes, contre l'abbé de Saint-
Chaffi-e. 512
— CCXXllII. A VabbêJean de Busay. — Il l'invite
avec bienveillance à quitter la solitude dans laquelle il s'était retiré, après avoir abandonné le gouvernement de son monastère. 513
— CCXXXIV. A Herbert , abbé de Saint- Etienne de
Dijon. — Il le prie de pardonner à Jean une lettre trop hardie que celui-ci avait eu le tort d'écrire. 514
— CCXXXV. Au seigneur pape CêUitin sur fin^
trus eTlork. -> U implore l'autorité du Siège . apostolique, contre l'usurpateur infâme et simoniaque de l'église d'York. ibid.
— GCXXXVI. A toute la cour de Rome. -^ Sur le
même sujet. 316
— CCXXXVJI. A toute la cour de Hiome, quand on
eut choisi l'abbé de Saint-Anastase pour être pape sous le nom d'Eugène. — II s'élonue que Bernard, abbé de Saint-Anastase, ait été tiré dn repos et de la solitude pour être chargé dn gouvernement de toute l'Église ; il craint qu'un homme accoutumé à une vie paisible et peu exercé à la conduite des aflaires, soit au-dessous d'un si grand fardeau ; c'est pourquoi il prie les cardinaux de le lui alléger par leur fidèle assistance. 517
— CCXXXVIII. Première lettre au seigneur pape
Eugène, — Bercard exprime ses sentiments de félicitation et de condoléance à Eugène, récemment élevé au pontificat; il Texcite à remplir courageusement ses fonctions apostoliques, afin de répondre aux espérances qu'un grand nombre de personnes ont conçues de lui. 518
— CCXXXIX. Al* même. — Il demande instamment
la déposition de Guillaume d'York au Pbhtife, qui seul a le pouvoir de la prononcer. 520
— CCXL. Au même, au tujet de t intrus d'York.
— 11 loue le zèle d'Eugène; il veut qu'il manifeste ce zèle en déposant l'archevêque d'York qui s'était emparé fiauduleùsement de son siège. ibid.
-» CCXLl. A Uild$fimse, comte de Saint-Gilles au sujetâe V hérétique ITcnri. —ïifài\t^0X'
TABLE DES MATIÈRES
trait d'Henri, successear de Thérétiqae Pierre de Bmisse. Il raconte ses dogmes impies et ses erimes iDQmes, et il blâme le comte de soaQrir ^'un tel homme ravage impanément ses états. Lettre CCXLII. Aux habitants de Touitntse, après son retour. — Qa*il fiint fuir avec soin les hérétiques on plutôt les chasser; qu'il tint exercer Vhospitalité; qu'il ne faut pas admettre tonales prédicateurs.
— CCXLII {.Aux Romains, lorsqu'ils ic séparèren t
du pape Eugène, — Les Romains, excités par Thérétique Amanld, s'efforçaient de rétablir la constitution libre de l'ancienne République, en ne laissant au Souverain-Pontife que l'admini • stration des choses saintes. En conséquence ils s'appropriaient les impôts payés an Pape et voulaieut que celui-ci se contentât, suivant la coutume primitive, des dîmes et des offrandes. De là sortit une révolution violente, qui s'éleva contre Eugène. A cette occasion saint Bernard reprend vivement, mais justement, les Romains de leur iryustice envers leur Pontife ; il leur dit que l'outrage qu'ils lui font retombe sur tous les saints et sur tous les catholiques, et qu'ils n'échapperont point à la vengeance de Dieu s'ils ne reviennent bientôt à de meilleurs sentiments.
— CCXLIV. A Conrad, roi des Romains. — Il en-
gage ce roi à défendre l'autorité du Pape contre les Romains révoltés.
— CCXLV. A u seigneur pit/^ Euyéne, pour Cévéque
(tOrléans. — Il se r^'onit dn zèle que le Souverain-Pontife a déployé dans la cause de l'évèque d*Orléans, etc.
— CCXLVî. Au tuémCf pour Cévéque d'Orléans
quand celui-ci eut été défOs^é. — Il recommande an Souverain-Pontife l'évèqr.e d'Orléans qni s'était volontairement démis de l'épiscopat ; saint Bernard demande qu'on sauve l'honneur de ce prélat et il i^oute que cela convient à son humilité et à la clémence du Pontife.
— CCXLVII. A u méiAe^ pour farchevéque de Reims,
~n désapprouve comme trop précipitée et trop sévère la sentence rendue contre Samson, archevêque de Reims, pour lui retirer l'usage dn pallium.
-- CCXLVIII. Il avertit le Souverain - Pontife de ne pas prêter trop facilement l'oreille à l'évèque de Séex, malgré les supplications de celui-ci pour rentrer dans son évécbé.
— GCXLIX. Au même. -^ Il lui recommande le
prieur de la Chaise-Dieu qui avait été élu évèqne de Valence, et qni en était digne.
•^ CCL. A Bernard, prieur de Portes. — Que des religieux ne doivent pas supporter avec tant d'impatience le reftis de confirmation frit à l'élection du frère Natalis comme évèqne ; que ce refus n'est pas l'œuvre de saint Bernard ; que le Pape aura craint sans doute que les défauts de la jeunesse ne donnassent prise à la calomnie.
— CCLI. Au seigneur pape Eugène. — Il le prie
de pardonner aux religieux de Baume qu'il avait justement punis, et de les réconcilier avec ceux d'Antbun.
— CCLIl. Au méme^ sur l'aMtévéque d* York. — Il
lui demande de faiie enfin exécuter la sentence
ibid. —
rendue depuis longtemps par Innocent, contre l'archevêque d'York, de crainte qu'on n'impute à la tolérance du Pape les crimes du prélat. 533 IZTTBE CCLIII. A l* abbé de Prémontré.—W répond avec tranquillité à une lettre fort dure qu'il avait reçue des religieux de Prémontré. Il leur rappelle le' bienfaits qu'il leur a rendus; il répète quelquesuns de leurs griefs, et déclare qu'il sera toujours leur ami. ibid.
— GCLIV . A Guérin , abbé du monastère des A Ipes,
— Il loue le zèle ( uc cet abbé déployait dans la vieillesse pour réformer son monastère. Il dit que la brièveté du temps ne doit pas faire obstacle à l'amonr de la perfection : que dans la vie spirituelle, il faut avancer toiyours et ne jamais l'arrêter. 537
— CCLV. A Louix^ roi des Français, — Il conseille
an roi de ne pas s'opposer à un concile qui était aussi nécessaire au royaume qu'à l'Église, et qui eonlribuera t à l'honneur même du roi. 539
— GCLVI.ilu seigneur pape Eugène, — Il engage
Eugène à donner du secours à l'Église orientale. Le Pape ne doit pas perdre courage à cause de l'échec éprouvé dans la perte de la ville d'Ëdesse. Saint Bernard s'étonne d'avoir été choisi à Chartres pour diriger la guerre. 540
CCLV i I . ^ M même y en faveur du frère Philippe, 54 1
GCLVIII. Au méme^pour te frère Ruafénus.^ Il demande qu'on lui renvoie Rualénus qui, par l'ordre dn Souverain-Pontife, avait été établi) abbé de Saint-Anastase, mais qui refusait cette dignité. 542
GCLIX. . Au seigneur pape Eugène, — Sur le même a^jet. — U dit an Pape qu'il n'a pas d'autres volontés que les siennes, et qu'il consentira même, si le Pape l'ordonne, à ce que son religieux Rualénus reste à l'abbaye de Saint- Anastase.
CCLX^ A Vabbé Rualénus. -^ H plaint Rualénus d'avoir été chargé de cette administration ; cependant U l'engage à l'accepter.
OGLXI. Au seigneur pape l'iugène.^- Il le prie d'absoudre l'abbé de Saint-Urbain, des censures que celui-ci avait encourues en recevant un chevalier du Temple. 544
GCLXll. Au même y pour les moines de la Meuse. ibid.